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dimanche 14 mars 2010
Par Fabrice le dimanche 14 mars 2010, 17 h 33 - Qui suis-je ?
jeudi 17 décembre 2009
Par Fabrice le jeudi 17 décembre 2009, 21 h 33 - Billets éparpillés
Les illuminations du 8 décembre ont été l’heureux prétexte pour revoir mon ami d’enfance Philippe, connu à l’école maternelle à l’âge de trois ans et retrouvé il y maintenant trois ans sur le net. Avec lui, la complicité enfantine a très vite été retrouvée, malgré plus de 25 ans de séparation. Trop de choses nous réunissent pour que nous soyons devenus des étrangers après nous être quitté à l’âge de douze ans. Il est resté trois jours à la maison, bousculant ma vie de célibataire mais en montrant une telle générosité dans l’aide apportée que sa présence fut une bouffée d’air frais. Entre deux agapes (petite litote) et avec des amis dont Robert le docte, nous avons arpenté les nuits lumineuses de la presqu’île, envahie par des hordes bigarrées et polyglottes qui déambulaient dans les rues à la recherche des installations de la fête des Lumières… Depuis deux lustres, la fête païenne a pris vraiment le pas sur la célébration de la Vierge Marie à Lyon. C’était mieux avant, peut être, lorsque la fête des lumignons ne durait qu’une journée, lorsque les magasins faisaient des efforts pour décorer leur vitrine - je me souviens, dans mon enfance, du boucher et du charcutier-traiteur qui baissaient le rideau à 17 heures pour le relever à 19 heures et exposer, à la foule admirative, des montages en viandes et saindoux représentant des scènes de Noël ou d’architecture -, lorsque Marie était reine des Cieux et des cœurs, lorsque le 8 décembre annonçait les fêtes de Noël… Philippe est reparti avant que les lyonnais aient placé sur leurs fenêtres les lumignons de la tradition. Le mardi soir, après avoir expédié la promenade de nos chiens respectifs, mon amie Bénédicte et moi avons déambulé dans les rues et sur les quais brillants de mille lumignons, détaillant les façades, comptant les bougies et faisant quelques haltes pour admirer les spectacles : seules les projections sur la cathédrale Sain-Jean nous ont convaincus. Nous avons dû boire deux verres de vin chaud et grignoter des orangettes au chocolat noir pour nous consoler… Ce soir là, après avoir raccompagné mon amie chez elle, je me suis arrêté, comme chaque année, dans l’église Saint-Nizier, pour la veillée du 8 décembre : en ce lieu, comme dans toutes les églises lyonnaises, la foi survit loin des faisceaux des projecteurs et des vendeurs de sandwichs. A l’entrée, des sourires, des salutations chaleureuses, on s’empresse autour du visiteur parce qu’il est chez lui, dans la maison du Seigneur, des boissons sont offertes, des plaquettes et surtout beaucoup d’amour et de joie. samedi 25 juillet 2009
Par Fabrice le samedi 25 juillet 2009, 17 h 48 - Moi en musique...
mardi 14 juillet 2009
Par Fabrice le mardi 14 juillet 2009, 10 h 25 - Billets éparpillés
dimanche 28 juin 2009
Par Fabrice le dimanche 28 juin 2009, 21 h 03 - Qui suis-je ?
Par Fabrice le dimanche 28 juin 2009, 11 h 43 - Qui suis-je ?
mardi 23 juin 2009
Par Fabrice le mardi 23 juin 2009, 20 h 25 - Qui suis-je ?
mercredi 17 juin 2009
Par Fabrice le mercredi 17 juin 2009, 18 h 59 - Qui suis-je ?
Certains peuvent croire que je fonctionne à la méthode Coué lorsque j’affiche sur Facebook une icône de moral « bonne humeur ». peut être que oui, peut être que non (un petit clin d’œil à SIn alias Stéphane). Sûrement non, parce que c’est mon optimisme qui m’a permis de poursuivre ma route, malgré des ennuis de santé suffisamment graves pour que j’envisage un suicide, accablé par le découragement. Sûrement oui, parce que je me dis que c’est un bon moyen de conjurer la mélancolie qui si souvent me visite (et il n’y a bien qu’elle qui m’accompagne aussi fréquemment, hélas). Pourtant, chaque jour, quand j’ouvre les yeux, je remercie, ab imo pectore, pour cette journée supplémentaire à vivre et chaque soir, je remercie encore pour la journée vécue. Bien sûr, je ne peux faire l’impasse sur les peines et les pleurs mais les joies et les rires sont aussi présents. Je vis le moment présent, j’ai quelques rêves d’avenir mais c’est tout. Mon passé n’a plus aucun intérêt, j’en ai tiré toute l’expérience possible, comme une sunstantifique moelle amère et douloureuse. Je garde ma nostalgie pour des périodes bien plus anciennes (Vive le Roi ! un clin d’œil à Rod alias Alain) et forcément plus intéressantes. dimanche 31 mai 2009
Par Fabrice le dimanche 31 mai 2009, 20 h 07 - Qui suis-je ?
Une nouvelle se pose pour moi la question de révéler l’adresse de mon blogue à mes amis ou à des connaissances… Je me rends compte que depuis que je sais que mes intimes le parcourent régulièrement, j’ai modifié le ton de mes billets en observant une certaine retenue. Certains lecteur se sont émus de cela mais je ne sais pas encore comment gérer un billet où j’avouerais telle ou telle chose et affronter le regard que mes proches lecteurs porteraient sur moi lors de nos rencontres.
Les plus anciens (et assidus) ont peut être remarqué que la publication de certains billets a été suspendue à la suite d’évènements particuliers dans ma vie. Les messages trouvaient leur justification au moment de leur rédaction comme prolongement de la vie réelle, comme un petit jeu entre l’autre et moi et je savais qu’ils étaient perçus comme tels par leur destinataire. Mais la roue tourne et leur invalidation m’a aidé même si elle s’est faite ab irato. Une colère dirigée contre moi, au moins dans un premier temps. J’ai décidé de les remettre en ligne. Suffisamment de temps s’est écoulé depuis cette histoire pour que leur re-publication n’ait d’autre valeur que le témoignage. Il serait ridicule pour moi de nier les circonstances de leur publication alors que le but ultime de mon journal est de me souvenir de ma propre vie : j’avais dit précédemment que chaque billet était un petit caillou blanc sur mon chemin personnel. Pourquoi écarter les cailloux noirs ? Quelques pièces du puzzle viennent de reprendre leur place.
Il faut maintenant que je m’interroge sur l’avenir de ce journal personnel. Depuis quelques temps déjà, j’ai, inconsciemment, raréfié les publications : j’avouais l’autre jour à un ami que l’angoisse de l’écran blanc me saisissait souvent et avait raison de mon courage. Mon dernier billet a été une petite bombe qui m’a éclaté à la figure. Honnêtement, je confesse que c’était totalement volontaire et que j’avais besoin, à ce moment là, d’entendre ou de lire certaines choses pour m’extirper du cafard… Save my soul, une variante du sms 
Hier soir, j’ai donné l’adresse du blogue à quelqu’un… N’est-ce pas une solution de facilité pour me faire connaître sans avoir à trop en dire ? J’ai hésité avant cette démarche volontaire parce que j’ai l’impression de partir avec un handicap : je me livre à travers 650 billets alors que je ne sais rien de cette vie au delà de l’écran. Rien n’est pas le mot juste. Tant pis. Si tu lis ce blogue, toi à qui j’ai donné l’adresse, tu comprendras peut être.
lundi 23 mars 2009
Par Fabrice le lundi 23 mars 2009, 22 h 27 - Qui suis-je ?
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