
L’adoration des mages, par BOTTICELLI, conservé à l’Église Santa Maria Novella de Florence

L’Adoration des Mages par Guido DA SIENA vers 1270-1280
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dimanche 3 janvier 2010
Par Fabrice le dimanche 3 janvier 2010, 00 h 00 - Billets éparpillés

L’adoration des mages, par BOTTICELLI, conservé à l’Église Santa Maria Novella de Florence

L’Adoration des Mages par Guido DA SIENA vers 1270-1280
vendredi 25 décembre 2009
Par Fabrice le vendredi 25 décembre 2009, 00 h 00 - Qui suis-je ?

Domenico Ghirlandaio (1449 - 1494)
jeudi 17 décembre 2009
Par Fabrice le jeudi 17 décembre 2009, 21 h 33 - Billets éparpillés
Les illuminations du 8 décembre ont été l’heureux prétexte pour revoir mon ami d’enfance Philippe, connu à l’école maternelle à l’âge de trois ans et retrouvé il y maintenant trois ans sur le net. Avec lui, la complicité enfantine a très vite été retrouvée, malgré plus de 25 ans de séparation. Trop de choses nous réunissent pour que nous soyons devenus des étrangers après nous être quitté à l’âge de douze ans. Il est resté trois jours à la maison, bousculant ma vie de célibataire mais en montrant une telle générosité dans l’aide apportée que sa présence fut une bouffée d’air frais. Entre deux agapes (petite litote) et avec des amis dont Robert le docte, nous avons arpenté les nuits lumineuses de la presqu’île, envahie par des hordes bigarrées et polyglottes qui déambulaient dans les rues à la recherche des installations de la fête des Lumières… Depuis deux lustres, la fête païenne a pris vraiment le pas sur la célébration de la Vierge Marie à Lyon. C’était mieux avant, peut être, lorsque la fête des lumignons ne durait qu’une journée, lorsque les magasins faisaient des efforts pour décorer leur vitrine - je me souviens, dans mon enfance, du boucher et du charcutier-traiteur qui baissaient le rideau à 17 heures pour le relever à 19 heures et exposer, à la foule admirative, des montages en viandes et saindoux représentant des scènes de Noël ou d’architecture -, lorsque Marie était reine des Cieux et des cœurs, lorsque le 8 décembre annonçait les fêtes de Noël… Philippe est reparti avant que les lyonnais aient placé sur leurs fenêtres les lumignons de la tradition. Le mardi soir, après avoir expédié la promenade de nos chiens respectifs, mon amie Bénédicte et moi avons déambulé dans les rues et sur les quais brillants de mille lumignons, détaillant les façades, comptant les bougies et faisant quelques haltes pour admirer les spectacles : seules les projections sur la cathédrale Sain-Jean nous ont convaincus. Nous avons dû boire deux verres de vin chaud et grignoter des orangettes au chocolat noir pour nous consoler… Ce soir là, après avoir raccompagné mon amie chez elle, je me suis arrêté, comme chaque année, dans l’église Saint-Nizier, pour la veillée du 8 décembre : en ce lieu, comme dans toutes les églises lyonnaises, la foi survit loin des faisceaux des projecteurs et des vendeurs de sandwichs. A l’entrée, des sourires, des salutations chaleureuses, on s’empresse autour du visiteur parce qu’il est chez lui, dans la maison du Seigneur, des boissons sont offertes, des plaquettes et surtout beaucoup d’amour et de joie. samedi 15 août 2009
Par Fabrice le samedi 15 août 2009, 00 h 00 - Qui suis-je ?

L’Assomption de la Vierge par Charles Le Brun XVIIe, huile sur toile, Musée Thomas-Henry, Cherbourg-Octeville, donation Thomas Henry 1835.
Liturgie de l’Assomption
Nicolas Clérambault - Chants et motets pour la Royale Maison de Saint Louis - Assomption de la Sainte Vierge : Hodie - par les Demoiselles de Saint-Cyr
mercredi 15 juillet 2009
Par Fabrice le mercredi 15 juillet 2009, 18 h 40 - Qui suis-je ?
vendredi 10 avril 2009
Par Fabrice le vendredi 10 avril 2009, 00 h 00 - Qui suis-je ?
dimanche 4 janvier 2009
Par Fabrice le dimanche 4 janvier 2009, 00 h 00 - Qui suis-je ?


jeudi 18 décembre 2008
Par Fabrice le jeudi 18 décembre 2008, 00 h 00 - Avent 2008
Dans la 19e case, la crèche…
Espérée au pied de mon sapin depuis le premier dimanche de l’Avent, elle n’est pas encore là, faute de temps. Des assemblées générales le soir, la fatigue d’une année douloureuse qui me vide des dernières forces la nuit venue, des fins de semaines occupées à courir de droite et de gauche (même si je préfère la droite, bien sûr), bref, je n’ai encore rien fait. Enfin, les heures qui viennent devraient me permettre d’accomplir cette promesse annuelle. Je n’ai jamais eu de crèche étant enfant, je n’ai jamais su pourquoi alors que mon frère allait au catéchisme (enfin, jusqu’à ce que ma mère le retire devant le militantisme maoïste du curé rouge de la paroisse) et que nous devions réciter un pater et un ave le soir avant de nous coucher. Puis, un jour, j’ai décidé d’installer une crèche au pied du sapin, chez mes parents. Le commentaire laconique de mon père m’a glacé lorsqu’il l’a vue : « c’est ça, ta crèche ? ». Je n’ai plus, aujourd’hui, de commentaires, heureusement et cette crèche fait partie de l’ambiance de Noël chez moi. Je ne l’ai pas faite qu’une seule fois, en 2004, lorsque j’étais très malade.
La crèche est rassurante par l’éternité de l’histoire qu’elle met en scène. Au delà de l’imperfection de l’installation, elle affiche le miracle de l’Incarnation, elle témoigne de la réalité de Dieu. Elle porte, en elle, la foi dans la tradition (du latin tradere, transmettre), dans l’immutabilité rassurante de l’amour divin au milieu des bouleversements de notre époque, elle est un anneau pour accrocher sa foi de manière tangible. Et puis, la naïveté, la fraîcheur, la simplicité qu’elle offre sont rassurantes. Elle est et c’est déjà beaucoup.
La première crèche serait due à Saint François d’Assise qui, en 1223, trois ans avant sa mort, installa la première crèche dans une grotte, en Italie. Au XIVe siècle, la France fait connaissance avec cette crèche et rapidement, elle connaît une valeur magique. En Bretagne, un enfant malade placé au coté de l’Enfant-Jésus guérissait même in articulo mortis. En Provence, l’extinction de l’une des lumière de la crèche portait malheur (flûte, avec les lampes de guirlandes électriques utilisées, les risques sont multipliées - cette année, je mets une guirlande neuve, les années précédentes ayant vu l’extinction de plusieurs ampoules).



J’ai toujours préféré une crèche réduite à la représentation biblique de la Sainte Famille et des rois mages. J’ajoute seulement un berger provençal, pour accompagner les moutons. J’admire les grandes crèches multipliant les santons mais la place manque pour constituer un paysage cohérent, mon souci du détail prenant le pas sur la simplicité de la crèche, je l’avoue. Cette année, je n’ai fait aucun achat supplémentaire (quoique, je me tâte pour un ou deux anges…) et reste fidèle aux santons de Provence Carbonel à l’exception des éléphants des rois mages. Bien sûr, je respecte aussi la tradition de l’histoire en ne plaçant ces derniers devant l’Enfant-Roi que le jour de l’Épiphanie.

La Vierge à la crèche…
dimanche 14 décembre 2008
Par Fabrice le dimanche 14 décembre 2008, 00 h 00 - Avent 2008
Dans la 15 case, quelques précisions de date et un évangile…
Domenico Ghirlandaio - (1449 - 1494).
La Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ a été inscrite dans le calendrier occidentale en 337, année, par ailleurs, de célébration du baptême de l’empereur Constantin qui érigea le christianisme en religion d’état. En 353 ou 354, le Pape Libère fixe la fête la Noël au 25 décembre. Cette fête remplaça une fête romaine célébrant le dieu solaire Mithra, incorporé au panthéon d’état par l’empereur Aurélien en 274 devant la popularité du culte né en Perse et apparu à Rome au Ier siècle avant notre ère. Il fixa aussi au 25 décembre la fête du soleil invaincu, sol invictus. Certains auteurs pensent que Noël a remplacé les Saturnales qui célébraient la remontée du soleil sur l’horizon. Un théologien, vers 320, dit que « nous célébrons ce jour non pour honorer le soleil comme les païens mais pour honorer le Créateur du soleil ».
Évangile selon Saint Matthieu : (version Louis Segond - 1910) :
Matthieu 1
18. Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint-Esprit, avant qu’ils eussent habité ensemble.
19. Joseph, son époux, qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement avec elle.
20. Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit : Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit ;
21. elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.
22. Tout cela arriva afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète :
23. Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils,
et on lui donnera le nom d’Emmanuel,
ce qui signifie Dieu avec nous.
24. Joseph s’étant réveillé fit ce que l’ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui.
25. Mais il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus
Matthieu 2
1. Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem,
2. et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.
Georges de la Tour - (1593-1652)
La liturgie du Troisième Dimanche
Adeste fideles…
Quelques versions de O Come all ye faithful…
Le Chœur des Enfants de Vienne
Bing Crosby
Franck Sinatra
Luciano Pavarotti
dimanche 30 novembre 2008
Par Fabrice le dimanche 30 novembre 2008, 00 h 00 - Avent 2008
L’Avent est la période de 4 semaines précédant. Selon l’Église,ce n’est pas un temps triste, c’est un temps d’attente et de préparation de Noël. Le violet de la la couleur liturgique de cette période, au-delà du deuil qu’il symbolise habituellement (nota : le violet était la couleur de deuil de la cour de France et non le noir), marque aussi l’attente et la conversion des cœurs dans la perspective de la venue de Jésus-Christ. Cette teinte sombre fera aussi éclater plus ardemment la splendeur de la couleur blanche ou dorée du jour de Noël.
Etymologie et histoire (copiées du Trésor de la langue française informatisé) 1. 1119 advent « les quatre semaines qui précèdent Noël, pendant lesquelles l’Église catholique se prépare à cette fête » (PH. DE THAON, Comput, éd. Mall, 3450 : Ki bien voldrat guarder l’Advent e celebrer) graphie courante jusqu’au XIVe siècle, disparaissant après le XVIIe siècle (Trév. 1704) ; 1217 avent (G. DE COINCY, Ste Leocade dans Fabliaux et Contes, éd. Barbazan, t. 1, 271, 49); 2. avant 1692 par extension « sermons des dimanches de l’Avent » (TALLEMANT DES RÉAUX, Historiettes : Mme de Villars dans Dictionnaire historique de l’Académie française, tome 4, 1894 : Il le Père Henri de la Grange-Palaiseau, capucin prêcha l’avent au Havre). Emprunté. au latin adventus proprement « arrivée, avènement » (PLAUTE, Amph. 988 ds TLL s.v., 837, 24), employé. en latin chrétin pour désigner la venue du Christ, IIe-IIIe s. (IRÉNÉE, 4, 33, 1, ibid., 838, 27), et la période de l’année liturgique qui précède Noël, IVe-Ve siècles (Ps. AMBROISE, Serm. 1, 1 c, 625 ds BLAISE)
Ouvrons la première case pour découvrir…
La liturgie du Premier dimanche
Un chant : Venez Divin Messie
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