Un calendrier de l'Avent - 4e jour
mercredi 30 novembre 2011 à 12 h 00 - Avent 2011 - Lien permanent
C’était mieux avant… SI vous avez lu le billet du 3e jour, vous vous êtes sans doute dit : ouaip, c’était mieux avant. Mais avant, c’est quand ? Comment était-ce avant ? A Lyon, avant, au mois de décembre 1955, c’était comme cela…En musique, pour écouter Bing Crosby chanter I Saw Three Ships de sa voix profonde, cliquez sur le lecteur (la vidéo est muette)
Par ordre d’apparition à l’image : le Bar Américain, sur la rue de la République encore piétonne, la façade du Palais de la Bourse, le parvis de l’église Saint-Bonaventure, les Galeries Lafayettes, aujourd’hui disparues à cet emplacement, des vitrines non iendtifiées puis, je crois, la rue de Brest avec ses magasins, le montage du sapin de Noël en pièce détachées de la place de la République (un regret : l’abandon de ce grand sapin de Noël que je ne me souviens pas avoir connu - aujourd’hui, la ville met en place des sapins d’environ 5 mètres de haut dans les quartiers), un bébé qui dort dans la crèche sous le regard d’un boeuf à l’Hôtel-Dieu, si j’en crois les religieuses infirmières présentes..
Dans la 4e case du calendrier…

Au 87 rue de la République, Marie, Vierge Immaculée au front ceint d’un diadème d’étoiles accueille le passant dans sa niche défraîchie. Seule Madone de l’ancienne rue Impériale encore subsistante (et l’une des plus grandes de Lyon), elle aurait été placée en 1862 par la Famille Luppé qui venait de faire édifier cet immeuble (profondément remanié au XXe siècle) après avoir longtemps possédé une maison 21 rue Bellecordière ayant abrité dès 1645 une statue, l’ensemble ayant été détruit au moment du percement de la rue Impériale par le préfet Vaÿsse.
Par ordre d’apparition à l’image : le Bar Américain, sur la rue de la République encore piétonne, la façade du Palais de la Bourse, le parvis de l’église Saint-Bonaventure, les Galeries Lafayettes, aujourd’hui disparues à cet emplacement, des vitrines non iendtifiées puis, je crois, la rue de Brest avec ses magasins, le montage du sapin de Noël en pièce détachées de la place de la République (un regret : l’abandon de ce grand sapin de Noël que je ne me souviens pas avoir connu - aujourd’hui, la ville met en place des sapins d’environ 5 mètres de haut dans les quartiers), un bébé qui dort dans la crèche sous le regard d’un boeuf à l’Hôtel-Dieu, si j’en crois les religieuses infirmières présentes..
Dans la 4e case du calendrier…

Au 87 rue de la République, Marie, Vierge Immaculée au front ceint d’un diadème d’étoiles accueille le passant dans sa niche défraîchie. Seule Madone de l’ancienne rue Impériale encore subsistante (et l’une des plus grandes de Lyon), elle aurait été placée en 1862 par la Famille Luppé qui venait de faire édifier cet immeuble (profondément remanié au XXe siècle) après avoir longtemps possédé une maison 21 rue Bellecordière ayant abrité dès 1645 une statue, l’ensemble ayant été détruit au moment du percement de la rue Impériale par le préfet Vaÿsse.

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