J’ai presque terminé de rangé ma bibliothèque, vous savez celle que j’ai évoquée ICI. Des amis sont devenus des relations (étaient-ils vraiement des amis ?) en quelques semaines. Encore quelques jours, quelques semaines et ils ne seront plus que des connaissances. Le néant les guette. J’avais besoin de tirer au clair certaines choses. C’est fait.

Je ne peux pas continuer à sourire bêtement à quelqu’un pour lequel je n’ai plus aucune considération particulière. Mon sourire commercial vaut pour mon job quotidien et dissimule le rictus qui me défigure lorsque j’avale des couleuvres. J’accepte et je serre les dents parce que c’est mon boulot, parce que je suis payé pour cela. En revanche, mon affection et mes sentiments souffrent trop lorsque je reçois des coups d’amis pour endurer plus longtemps l’hypocrisie de ma conduite.

Voilà pourquoi ces « amis » disparaissent, sortent de ma vie pour se perdre dans les marais de l’indifférence. Mes silences obstinés, mes absences de réponse à leurs sollicitations sonneront les coups de semonce de leur mise à l’écart. Ils ne sont déjà plus rien, pour moi… La route est dégagée pour que je vive avec d’autres…