J'ai rangé ma bibliothèque...
vendredi 16 juillet 2010 à 10 h 51 - Qui suis-je ? - Lien permanent
J’ai presque terminé de rangé ma bibliothèque, vous savez celle que j’ai évoquée ICI. Des amis sont devenus des relations (étaient-ils vraiement des amis ?) en quelques semaines. Encore quelques jours, quelques semaines et ils ne seront plus que des connaissances. Le néant les guette. J’avais besoin de tirer au clair certaines choses. C’est fait.
Je ne peux pas continuer à sourire bêtement à quelqu’un pour lequel je n’ai plus aucune considération particulière. Mon sourire commercial vaut pour mon job quotidien et dissimule le rictus qui me défigure lorsque j’avale des couleuvres. J’accepte et je serre les dents parce que c’est mon boulot, parce que je suis payé pour cela. En revanche, mon affection et mes sentiments souffrent trop lorsque je reçois des coups d’amis pour endurer plus longtemps l’hypocrisie de ma conduite.
Voilà pourquoi ces « amis » disparaissent, sortent de ma vie pour se perdre dans les marais de l’indifférence. Mes silences obstinés, mes absences de réponse à leurs sollicitations sonneront les coups de semonce de leur mise à l’écart. Ils ne sont déjà plus rien, pour moi… La route est dégagée pour que je vive avec d’autres…

Commentaires
Oh, là là !!!
juste pour dire que j’ai parcouru votre blog, découvert par je ne sais plus quel hasard, qu’il m’a émue pour tout ce que vous y livrez… que j’y ai deviné tant d’humour, d’auto-dérision, parfois de désespoir (on dit que l’humour est l’élégance du désespoir ;D) - qui font écho en moi-, mais aussi d’amour de la vie, de générosité, de richesse, que vous êtes très bien sur les photos, que le soleil brille et que c’est l’été, qu’il y a du bon et du beau à vivre,… keep on !
Pénélope, merci pour votre commentaire. Oui, le soleil brille, c’est l’été, il est plus que temps de se dépouiller de toutes les entraves pour enfin vivre…
Tu tournes le dos à tes anciens amis de l’UMP, c’est ça ?
Olivier, voyons, mais non, je n’ai pas d’amis à l’UMP, seulement une idole et quelle idole !
Tu es toujours au sommet de ma bibliothèque et à une place que personne ne saurait te prendre dans mon coeur
mon ami Fabrice je devrai tout mettre en majuscules
Puissions rester toujours aussi liés dans la vieillesse que nous le fumes dans notre jeunesse folle
Très affectueusement
A toi
Nous savons tous les deux la place que nous occupons dans le cœur et la vie de l’autre. J’ai pour toi et les tiens une profonde affection et savoir que vous êtes là me fait un bien immense. Nous voyagerons tous les trois et nous vieillirons ensemble, en riant, comme nous le faisons si souvent… Bisous