Ma vie actuelle : quelle couleur de chaussettes ?
vendredi 2 juillet 2010 à 23 h 42 - Qui suis-je ? - Lien permanent
Demain, ma cousine se marie et m’a voulu comme témoin. Me voilà embarqué dans un voyage samedi matin en direction de la région de Nîmes, en pleine vague de départs en vacances… Joie et félicité d’un route encombrée sous une chaleur caniculaire certaine même en partant de Lyon vers 8 h. M’enfin, comme disait Gaston Lagaffe.
Je n’aime plus les mariages, ces réunions de couples où je n’ai aucune place. Quelques soirées m’ont marquées : le mariage de mes amis auvergnates, Eric et Françoise et le mariage d’un autre couple d’ami, dans un golfe de la région de Montélimar. J’oublie tous les autres auxquels je ne me suis rendu que par stricte obligation et où l’ennui l’a disputé à l’aversion. Que dire de celui de mon frère aîné où je ne jouai aucun rôle ? Rien, cela vaut mieux.
En attendant, un grave dilemme me tourmente : quelle cravate arborer demain ? Violette ? Rouge ? Orange ? Rose ? Chacune d’elle serait portée avec les chaussettes assorties, comme de bien entendu. Un sondage rapide auprès de proches fait pencher la balance vers le violet et le rouge… Archevêque ou cardinal ?
Il ne faudrait pas que l’on loupe sur les photos, moi le seul célibataire de la famille depuis deux lustres…La question va bien arriver à un moment ou un autre. Maudit mariage. Je n’ai aucune envie de participer à cette obligation familiale.
Une photo à mon retour 

Commentaires
Tu sais qu’en France, on a le droit de dire NON ? Encore…
Tu t’obliges à de l’écriture pour un enterrement, fusse-t-il celui de ton grand-père.
Tu t’obliges un mariage, en es-tu le témoin.
Et puis, tu t’en plains, ou presque.
Enfin, mon garçon !
Un jour faudra-t-il peut-être que tu décides pour TOI et non plus pour les conventions extérieures. Et alors, peut-être, je dis bien peut-être, deviendras-tu TOI, ce TOI que d’autres enfin recommenceront à aimer pour ce LUI qu’ils verront, authentique et loin des obligations d’apparat.
Et je te le dis comme je le pense.
Oui, Olivier, je le sais. Je m’oblige à faire quelque chose pour les autres. Pour la famille, par obligation, un poids que je ne parviens pas à ôter de mes épaules. Je joue un jeu, je joue le rôle que l’on attend de moi parce que je sais que je leur fais plaisir. C’est le plus important et la seule motivation. Parce que c’est eux, parce que c’est moi…
Certes, mais on peut faire plaisir en se faisant plaisir à soi-même. Charité bien ordonnée…
En tous cas, à te lire, on le sent pas bien ton plaisir.
Ouf! Je ne suis pas la seule! Je serai de corvée le 28 Août! Je sens d’ici qu’il fera une chaleur à mourir. j’en ai des palpitations à l’avance.
Rouge aujourd’hui…