9 novembre 1989... Enfin !
lundi 9 novembre 2009 à 08 h 59 - Quelques idées - Lien permanent
Nous les avions abandonnés au communisme à Yalta en 1945, victimes des négociations pour arrêter la seconde guerre mondiale. Dans son discours à Fullton (Missouri) le 5 février 1946, Winston Churchill dira « De Stettin sur la Baltique à Trieste sur l’Adriatique, un rideau de fer s’est abattu à travers le continent ». Puis se dresseront les silhouettes extraordinaires du Pape Jean-Paul II, Lech Walesa, Mikhaïl Gorbatchev qui montreront la voix de la liberté contre le communisme.
Ce matin, sur RTL, l’invitée de Jean-Michel Apathie était la gardienne du zoo, Marie-Georges Buffet qui n’a jamais reconnu qu’elle regrettait le communisme et qu’elle se réjouissait de la fin du système en Europe. Elle a bredouillé qu’en novembre 1989, alors que le mur tombait à Berlin, les communistes de Paris étaient réunis pour réfléchir… Quel aveuglement, quelle absence de conscience politique, quelle honte pour ces lobotomisés… Le 9 novembre 1989, j’étais devant la télé et je regardais le mur tomber, empli de joie et d’espoir, prêt à accueillir la liberté reconquise comme l’on accueille son frère au terme d’un long voyage. Vive l’Europe !
Quelques images tirées du diaporama du site Le Figaro et du très bon dossier Vous aussi, cassez le mur:



Ce matin, sur RTL, l’invitée de Jean-Michel Apathie était la gardienne du zoo, Marie-Georges Buffet qui n’a jamais reconnu qu’elle regrettait le communisme et qu’elle se réjouissait de la fin du système en Europe. Elle a bredouillé qu’en novembre 1989, alors que le mur tombait à Berlin, les communistes de Paris étaient réunis pour réfléchir… Quel aveuglement, quelle absence de conscience politique, quelle honte pour ces lobotomisés… Le 9 novembre 1989, j’étais devant la télé et je regardais le mur tomber, empli de joie et d’espoir, prêt à accueillir la liberté reconquise comme l’on accueille son frère au terme d’un long voyage. Vive l’Europe !
Quelques images tirées du diaporama du site Le Figaro et du très bon dossier Vous aussi, cassez le mur:



Commentaires
C’est vrai que les partis de droite, à travers le monde, ont fait mieux. Ils n’ont jamais persécuté personne, jamais torturé, jamais tué. Et jamais affamé non plus.
Un grand moment de victoire de la Liberté sur l’obscurantisme et sur cette volonté, de droite ou de gauche (mais ici de gauche !), de contrôler les gens…De faire une société selon ce que l’on a choisi d’imposer aux autres. Pour leur bien.
Je suis un peu comme Olivier. En tout cas, autant l’émotion me submergeait il y a 20 ans, autant aujourd’hui je reste plus circonspect face à ce tsunami médiatique et parfois clownesque.
Olivier, tu sais bien que jamais tu ne pourras justifier à mes yeux ce mur et l’idéologisme qui l’a élevé. Il ne s’agit pas tant de savoir si l’autre bord a torturé ou affamé mais plutôt de tenter de comprendre pourquoi un gouvernement a empêché un peuple de sortir, d’être libre en transformant une ville en prison ! Qu’aurais-tu fait, qu’aurais-tu pensé si tu avais été allemand de l’Est et que tu avais vu le mur s’élever devant ta fenêtre ?
Toutes les applications du communisme ont échoué. A chaque fois, l’explication a été que le communisme avait été mal appliqué, qu’il avait été perverti, que l’on verra bien la prochaine fois. A chaque fois, des morts ont été comptés, victime de cette mauvaise application du communisme. Combien faudra-t-il de morts pour arrêter les expériences ?
Olivier et Calystee, ne me dites pas que vous compreniez ce mur, ne me dites pas que vous l’approuviez, non, ce n’est pas possible…
Je ne t’ai pas dit que je comprenais ce mur, loin de là, ni que je l’approuvais. Mais que là c’est la gauche et le communisme que tu fustiges comme en étant responsables, alors qu’à d’autres endroits il y a d’autres murs que la belle droite cautionne et qui fait tout autant de dégâts. Voilà ce que je voulais dire.
Sinon, rassure-toi, je n’essaierai jamais de te faire penser communiste, j’y laisserai trop d’énergie, je te connais assez sur cette question :).
Je n’ai pas dit ça non plus: simplement que nous n’avons pas à être fiers de ce que nous leur avons apporté en remplacement.