Un calendrier de l'Avent - 20e jour
vendredi 19 décembre 2008 à 00 h 00 - Avent 2008 - Lien permanent
Dans la 20 case, un peu d’esprit de Noël…
Nat, alias Arty, dans l’un de ses récents billets, parle de l’étouffement qu’elle ressent dans les magasins remplis à Noël, de son malaise qui l’envahit devant l’abondance de biens, bref, elle se sent mal. Au fil des années, je me rends compte que de plus en plus de personnes, dans mon entourage, ont perdu le goût de cette fête dont ils regrettent de la voir dénaturée par les excès de la consommation. Où est l’esprit de Noël ? Quel est cet esprit ? Je ne suis pas certain de le savoir moi-même. Pour moi, c’est la foule dans les magasins, c’est l’enfant émerveillé devant une vitrine brillante, c’est le couple amoureux emmitouflé qui grimpe sur la grande roue, c’est le papier cadeau qui ne prend pas le bon pli autour de la boîte, c’est le sapin qui resplendit dans le salon, c’est Georges Lang sur RTL qui consacre une heure aux chants de Noël américains, c’est la vitrine du pâtissier garnie de bûches, c’est la personne âgée parce que l’on a pensé à elle, l’esprit de Noël c’est ce que l’on veut en faire, il est en nous et n’a pas besoin d’artifices. C’est surtout la présence, physique ou non, de ceux qu’on aime.
Hier soir, cinq amis étaient réunis autour d’un couscous succulent : cinq célibataires ont ri ensemble. Quatre femmes, un homme. Ils ont pris le temps de passer un moment ensemble. Une veillée de Noël sans le clinquant mais avec la chaleur et l’amitié qui font de la fête l’une des merveilles de la vie.
The cherry tree carol…
Nat, alias Arty, dans l’un de ses récents billets, parle de l’étouffement qu’elle ressent dans les magasins remplis à Noël, de son malaise qui l’envahit devant l’abondance de biens, bref, elle se sent mal. Au fil des années, je me rends compte que de plus en plus de personnes, dans mon entourage, ont perdu le goût de cette fête dont ils regrettent de la voir dénaturée par les excès de la consommation. Où est l’esprit de Noël ? Quel est cet esprit ? Je ne suis pas certain de le savoir moi-même. Pour moi, c’est la foule dans les magasins, c’est l’enfant émerveillé devant une vitrine brillante, c’est le couple amoureux emmitouflé qui grimpe sur la grande roue, c’est le papier cadeau qui ne prend pas le bon pli autour de la boîte, c’est le sapin qui resplendit dans le salon, c’est Georges Lang sur RTL qui consacre une heure aux chants de Noël américains, c’est la vitrine du pâtissier garnie de bûches, c’est la personne âgée parce que l’on a pensé à elle, l’esprit de Noël c’est ce que l’on veut en faire, il est en nous et n’a pas besoin d’artifices. C’est surtout la présence, physique ou non, de ceux qu’on aime. Hier soir, cinq amis étaient réunis autour d’un couscous succulent : cinq célibataires ont ri ensemble. Quatre femmes, un homme. Ils ont pris le temps de passer un moment ensemble. Une veillée de Noël sans le clinquant mais avec la chaleur et l’amitié qui font de la fête l’une des merveilles de la vie.
The cherry tree carol…
Commentaires
“Le couple amoureux emmitouflé qui grimpe sur la grande roue”. Du vécu, du vu et bien vu, mon cher Fabrice. Pour le papier cadeau, tu m’as inspiré ce soir.
C’est fête, je la vois d’abord comme un repas de famille, le retour à des souvenirs d’enfance et, enfin, le maintien d’un lien; nous sommes des jalons entre différentes générations. Mais tout n’est possible que grâce à une certaine mise en scène…