Yalla !
lundi 20 octobre 2008 à 18 h 32 - Quelques idées - Lien permanent
Au revoir, Sœur Emmanuelle…

Ses sourires et sa révolte m’ont toujours ému. J’admire cette femme qui a vécu pendant trente ans parmi les plus pauvres pour simplement leur donner l’espoir et les aider. Je me souviens des entrevues qu’elle accordait, au cours desquelles elle tutoyait tout le monde, grand ou humble, nous rappelant ainsi que nous sommes tous frères. Malgré la vie de pauvreté qu’elle avoit choisie, elle gardait sa coquetterie et avait avoué, une fois, aimé porté les crèmes de la marque Clarins. J’avais trouvé cet aveu merveilleux car il montrait tout son humanité dans ce geste pour être belle.

Elle m’a toujours touché par son dévouement et sa sincérité. Sa foi était extarordinaire : elle n’avait pas hésité à confier qu’il lui arrivait de douter. Sa foi était construite sur le doute mais aussi la certitude de ressentir l’amour de Dieu.
Elle avait fondé en 1980 l’ONG ASMAE pour aider les enfants. Elle voulait vivre « avec les plus pauvres pour les aider à se « mettre debout », en privilégiant l’éducation des enfants ». Elle avait été l’une des raisons de mon parrainage de deux engants par l’intermédiaire d’ENFANTS DU MÉKONG…
« Vivre c’est agir, Yalla ! ». Oui, en avant, sur les pas de Sœur Emmanuelle, qui nous montre le chemin…


Ses sourires et sa révolte m’ont toujours ému. J’admire cette femme qui a vécu pendant trente ans parmi les plus pauvres pour simplement leur donner l’espoir et les aider. Je me souviens des entrevues qu’elle accordait, au cours desquelles elle tutoyait tout le monde, grand ou humble, nous rappelant ainsi que nous sommes tous frères. Malgré la vie de pauvreté qu’elle avoit choisie, elle gardait sa coquetterie et avait avoué, une fois, aimé porté les crèmes de la marque Clarins. J’avais trouvé cet aveu merveilleux car il montrait tout son humanité dans ce geste pour être belle.

Elle m’a toujours touché par son dévouement et sa sincérité. Sa foi était extarordinaire : elle n’avait pas hésité à confier qu’il lui arrivait de douter. Sa foi était construite sur le doute mais aussi la certitude de ressentir l’amour de Dieu.
Elle avait fondé en 1980 l’ONG ASMAE pour aider les enfants. Elle voulait vivre « avec les plus pauvres pour les aider à se « mettre debout », en privilégiant l’éducation des enfants ». Elle avait été l’une des raisons de mon parrainage de deux engants par l’intermédiaire d’ENFANTS DU MÉKONG…
« Vivre c’est agir, Yalla ! ». Oui, en avant, sur les pas de Sœur Emmanuelle, qui nous montre le chemin…


Commentaires
Tout à fait d'accord, tu fais un billet avant moi !
Elle mérite bien tes louanges.
Commentaire qui n’a rien à voir. Je viens de découvrir que, dans ta liste de blogs, j’étais maintenant classé dans la partie “amis”. Je veux te dire que, mine de rien, ça me touche beaucoup. Merci, Fabrice. Je t’embrasse.