Oui, j'entre en résistance à compter de ce jour ! Je reprends mes habits d'électeur de Nicolas Sarkozy et de l'actuelle majorité pour demander au gouvernement de ne pas céder, d'aller au bout des réformes sur les régimes spéciaux, quels qu'ils soient (hors travail pénible démontré), je demande au président d'agir.

Je rejoins la cohorte des silencieux, des sans grades, des sans privilèges, des toujours plus imposés, je veux brandir l'étandard de la révolution nécessaire et utile pour sauver notre société : la France a besoin de réformes, les français ont majoritairement votés pour ces réformes, le gouvernement doit réformer !

La rue ne gouverne pas, les syndicats si peu représentatifs de la réalité des travailleurs ne gouvernent pas, les agents du service public ne gouvernent pas. Le peuple souverain a appelé de ses voeux à la tête de la nation un homme, une équipe, des idées, des réformes.

Au nom de quelle utopie serions-nous le seul pays à ne pas nous adapter au monde moderne ? Au nom de quelle idéologie obsolète et rejetée dans tant de pays martyrisés entre 1945 et 1989 devrions- nous subir les diktats d'une minorité agitée ?

Le temps est venu de nous lever, nous la majorité qui ne défile pas, qui ne revendique pas, qui ne bloque pas mais que veut que les choses changent.

Le 30 mai 1968, plus de 300 000 personnes ont montré leur soutien à De Gaulle. En novembre ou décembre 2007, nous devons apporter notre entier soutien aux réformes des régimes de retraite pour préserver l'avenir des générations futures.

Le temps est venu d'agir : j'en appelle à tous les responsables politiques pour organiser, si les grèves devaient durer, une grande manifestation apolitique, un grand rassemblement unitaire du peuple qui crie non à l'immobilisme !

Vivent les réformes ! Vive la France !