Apartés uchroniques

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J'aime les huîtres... Noix de Saint-Jacques, endive et fenouil braisés

La naissance de Vénus par Boticcelli Ai-je déjà écrit que j’aimais les huîtres ? Non ? Alors je me rattrape. Oui ? Alors je radote. certains, espiègles, diront que l’un n’exclut pas l’autre…

La commune renomée gastronomique dit que manger une huître, c’est embrasser Vénus sur la bouche. D’autres, tout aussi inspirés, que c’est un baiser de la mer. Sans doute pensaient-ils tous à la Vénus naissante d’Alessandro Botticelli (Florence, circa 144-1510). Avez-vous déjà mangé une huître ? Vous tenez dans la main la coquille irrégulière, vous devinez sous le manteau vert du mollusque la blancheur irisée de la coquille, les petits cils s’agitent à peine lorsque vous approchez la fourchette qui détache la chair, vous portez le coquillage à la bouche et d’un geste vif vous laissez glisser chair et eau dans la bouche. Enfin, l’huître est sur votre langue, l’eau iodée s’écoule déjà dans votre gorge tandis que la chair froide stimule vos papilles. Grands dieux, n’aspirez pas, ne gobez pas ce cadeau de la mer mais croquez-le : soudain, vous sentez exploser l’huître et des embruns de saveurs emportent vos sens. Un, deux voire trois coups de dents et le corps haché de mollusque sacrifié à votre gourmandise rend son dernier souffle dans une gerbe de fraîcheur.

Lorsque mon ami Philippe est venu à Lyon, nous avons dégusté des huîtres de Marennes d’Oléron, des spéciales de claires sauf erreur : comme à chaque fois, l’émotion gustative a été intacte. Merci, le gourmand !

Deux adresses d’ostréiculteurs à ne pas manquer : Gillardeau et surtout Yvon Madec et les huîtres de Prat-Ar-Coum. Qui est partant pour se faire un cent d’huîtres, livrées à la maison le lendemain matin de la commande ?

Pourquoi ai-je parlé de mon amour de l’huître (j’aime beaucoup moins la moule comme certains le savent) alors que je vais publier une recette aux Saint-Jacques ? Parce que j’ai déjà évoquer cette merveille ICI et que non, je ne radote pas ! Bon, je vais vous donner une recette inaugurée avec Philippe et Robert au déjeuner du 5 décembre et dont le succès remporté est un encouragement à recommencer pour le déjeuner de Noël. Voilà les Saint-Jacques Saint-Jacques, endive et fenouil braisés, désarmantes de simplicité mais joyeusement goûteuses…


Noix de Saint-Jacques, endive et fenouil braisés

Pour 4 personnes

Préparation : 30 min - Cuisson :15 min

Ingrédients : 3 ou 4 coquilles Saint-Jacques par personne - fraîches ou surgelées - 1 endive , 1 bulbe de fenouil, du vinaigre balsamique de très bonne qualité, de la graisse de canard, sel et poivre du moulin


êl Détailler l’endive et le fenouil en fines lamelles. Faire chauffer un peu de graisse de canard dans un poêle et faire revenir les lamelles pour qu’elles deviennent translucides et légèrement colorées.

Dans le même temps, faire fondre un peu de graisse de canard et saisir les noix de Saint-Jacques sur les deux faces sans trop les faire cuire.

Dresser un petit dôme de lamelles d’endives et de fenouil sur une assiette chaude, ajouter quelques goutes de très bon vinaigre balsamique et placer les noix de Saint-Jacques. Terminer en déposant sur chaque noix deux ou trois grains de fleur de sel et un léger tour de moulin de poivre blanc. Servir aussitôt…

37 jours, des pissenlits et des bougies plus tard...

L’hiver est là, il a neigé ce soir…


Un jour, je ne me réveillerai pas… Quelques mots qui, à l’exergue de mon msn ont fait bondir. Pourtant, les jours s’écoulent si vite que je crains de ne pas me réveiller bientôt. Finalement, nous sommes tous des morts en sursis, non ? Trente-sept ont filé dans le silence sur ce blogue alors que ma vie s’épuise chaque jour un peu plus et que mes nuits mangent mes jours. Tout va très vite, trop vite, c’est un lieu commun, j’enfonce des portes ouvertes mais j’en prends parfois aussi en pleine figure.

Quelques bribes, en vrac, d’une vie.

Novembre est passé, sans rien dire, un mois comme un autre avec quelques beaux moments, quand même, d’amitié à deux, au restaurant, au cinéma, des moments de complicité et de rires vivifiants, rassurants, revigorants. Je les ai dégustés avec gourmandise parce qu’alors le temps assassin a suspendu son vol implacable entre deux sourires.

Les illuminations du 8 décembre ont été l’heureux prétexte pour revoir mon ami d’enfance Philippe, connu à l’école maternelle à l’âge de trois ans et retrouvé il y maintenant trois ans sur le net. Avec lui, la complicité enfantine a très vite été retrouvée, malgré plus de 25 ans de séparation. Trop de choses nous réunissent pour que nous soyons devenus des étrangers après nous être quitté à l’âge de douze ans. Il est resté trois jours à la maison, bousculant ma vie de célibataire mais en montrant une telle générosité dans l’aide apportée que sa présence fut une bouffée d’air frais. Entre deux agapes (petite litote) et avec des amis dont Robert le docte, nous avons arpenté les nuits lumineuses de la presqu’île, envahie par des hordes bigarrées et polyglottes qui déambulaient dans les rues à la recherche des installations de la fête des Lumières… Depuis deux lustres, la fête païenne a pris vraiment le pas sur la célébration de la Vierge Marie à Lyon. C’était mieux avant, peut être, lorsque la fête des lumignons ne durait qu’une journée, lorsque les magasins faisaient des efforts pour décorer leur vitrine - je me souviens, dans mon enfance, du boucher et du charcutier-traiteur qui baissaient le rideau à 17 heures pour le relever à 19 heures et exposer, à la foule admirative, des montages en viandes et saindoux représentant des scènes de Noël ou d’architecture -, lorsque Marie était reine des Cieux et des cœurs, lorsque le 8 décembre annonçait les fêtes de Noël… Philippe est reparti avant que les lyonnais aient placé sur leurs fenêtres les lumignons de la tradition. Le mardi soir, après avoir expédié la promenade de nos chiens respectifs, mon amie Bénédicte et moi avons déambulé dans les rues et sur les quais brillants de mille lumignons, détaillant les façades, comptant les bougies et faisant quelques haltes pour admirer les spectacles : seules les projections sur la cathédrale Sain-Jean nous ont convaincus. Nous avons dû boire deux verres de vin chaud et grignoter des orangettes au chocolat noir pour nous consoler… Ce soir là, après avoir raccompagné mon amie chez elle, je me suis arrêté, comme chaque année, dans l’église Saint-Nizier, pour la veillée du 8 décembre : en ce lieu, comme dans toutes les églises lyonnaises, la foi survit loin des faisceaux des projecteurs et des vendeurs de sandwichs. A l’entrée, des sourires, des salutations chaleureuses, on s’empresse autour du visiteur parce qu’il est chez lui, dans la maison du Seigneur, des boissons sont offertes, des plaquettes et surtout beaucoup d’amour et de joie.

Noël approche, et mon sapin, déjà dressé le 30 novembre, se sent seul sans la crèche que je n’ai pas encore installée. Le temps passe si vite et mes endormissements sur le canapé le soir étant presque quotidien, je ne sais quand elle sera dressée. Il me faut penser au menu du déjeuner de Noël qui se déroulera chez moi, comme l’habitude en a été prise depuis quelques années. Le foie gras en terrine sera précédé de coquilles Saint-Jacques sur lit d’endives et de fenouil et l’ensemble sera suivi d’un plat pour lequel j’hésite encore : une pièce de bœuf farcie au foie gras ou une pièce de veau farcie aux marrons et aux champignons. Mon prochain passage aux Halles de Lyon-Paul Bocuse détermineront mon choix…

J’ai mangé des pissenlits. Pas (encore) par la racine. Des pissenlits un peu amers, aux feuilles dentelées qui grattent la gorge quand on les avale. Tenez, essayez un jour le groin d’âne, un cousin du pissenlit que l’on trouve à Lyon dans la véritable salade lyonnaise avec lardons et œufs mollets : des feuilles un peu plus coriaces, de l’amertume encore plus présente et n’hésitez pas à verser les lardons brûlants sur la salade. La chaleur va attendrir les feuilles… Quand vous saurez que le pissenlit est aussi appelé dents-de-lion, vous comprendrez pourquoi il est tant apprécié entre Rhône et Saône. En passant, évitez la salade lyonnaise faite avec de la frisée, c’est autant une hérésie que le gratin dauphinois avec du lait et du fromage rapé…

9 novembre 1989... Enfin !

Nous les avions abandonnés au communisme à Yalta en 1945, victimes des négociations pour arrêter la seconde guerre mondiale. Dans son discours à Fullton (Missouri) le 5 février 1946, Winston Churchill  dira « De Stettin sur la Baltique à Trieste sur l’Adriatique, un rideau de fer s’est abattu à travers le continent ». Puis se dresseront les silhouettes extraordinaires du Pape Jean-Paul II, Lech Walesa, Mikhaïl Gorbatchev qui montreront la voix de la liberté contre le communisme.

Ce matin, sur RTL, l’invitée de Jean-Michel Apathie était la gardienne du zoo, Marie-Georges Buffet qui n’a jamais reconnu qu’elle regrettait le communisme et qu’elle se réjouissait de la fin du système en Europe. Elle a bredouillé qu’en novembre 1989, alors que le mur tombait à Berlin, les communistes de Paris étaient réunis pour réfléchir… Quel aveuglement, quelle absence de conscience politique, quelle honte pour ces lobotomisés… Le 9 novembre 1989, j’étais devant la télé et je regardais le mur tomber, empli de joie et d’espoir, prêt à accueillir la liberté reconquise comme l’on accueille son frère au terme d’un long voyage. Vive l’Europe !

Quelques images tirées du diaporama du site Le Figaro et du très bon dossier Vous aussi, cassez le mur:

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Le pâté Hénaff et moi... une belle histoire gourmande nichée au cœur d'un cake au pâté Hénaff


Depuis quelques temps, dans la colonne de droite, un petit sondage vous demande si vous connaissez le pâté Hénaff. L’avalanche, le raz-de-marée de réponses (dont au moins cinq de moi) me laisse à penser que certains de mes lecteurs ne connaissent pas encore cette petite merveille gustative…

Le temps est venu de réparer cet oubli !

À vos couteaux !

Ne me dites pas que cette petite boîte bleue ne vous dit rien ? Allez, le pâté du mataf, des marins, le pâté des bretons tellement apprécié entre les clochers des neuf évêchés,le pâté des jours de disette et des jours de fête, le pâté des pique-niques… Je me souviens qu’il était parfois sur la table de mon enfance, toujours présenté sur une soucoupe. J’avais alors droit à 1/8e du pâté parce que j’étais petit. La dégustation en boîte était réservée aux pique-nique sur l’herbe ou aux départs en vacances, lorsqu’en plein cambrousse creusoise, sur le chemin de Bordeaux, mon père arrêtait la voiture dans un petit chemin de traverse, ouvrait le coffre et sortait la glacière. Tous les cinq, nous goûtions les premières joies du soleil d’août en attendant de monter la tente dans le camping qui allait nous accueillir pendant quatre semaines. Et puis j’ai pris ma liberté et croisé quelques vaches maigres. Le bleu métallique annonçait alors un repas à peu de frais, entre patates et pâtes. La chair rosée était aussi réconfortante que le petit ours bleu qui accompagnait mes nuits d’enfant. Et j’ai continué à en avoir à ma table, plus ou moins régulièrement, lui trouvant notamment la vertu de se transformer en déjeuner rapide entre deux rendez-vous pressants pour le bureau : une boîte, une baguette de campagne, du fromage, un fruit et hop, en un quart d’heure, le creux est calé. Et le soir, avec une salade verte, il constitue un dîner honorable et léger… Un conseil : il est bien meilleur frais ;-)

L’histoire qui a commencé en 1907, à Pouldreuzic, dans le Finistère, une belle saga pour une marque française, indépendante. Hénaff, c’est en Bretagne, c’est ici….

J’ai, dans ma bibliothèque gastronomique, trois livres mettant en scène, dans la cuisine, des produits courants : Recettes inavouables et Nouvelles recettes inavouables, Cuisinez les produits mythiques du XX(I)e siècle.

Banania, Vache qui rit, Carambar, Coca-cola, etc., tout le placard y passe y compris le pâté Hénaff… J’ai la flemme d’ajouter le petit signe “marque déposée” ! Feuilleter ces livres est un vrai défi au bon goût et à la gastronomie mais quelques idées ne doivent pas être désagréables. Il faut simplement le courage de surmonter ses craintes et sauter le pas.

Pour le pâté Hénaff, vous avez, entre autres, des friands gourmands, une petite potée Hénaff, un paillasson de patates au pâté Hénaff. L’embarras du choix s’offre à vous…

Cependant, le meilleur est sans doute le livre ci-contre et ses près de cinquante recettes mettant en scène le contenu de la petite boîte bleue…

L’une d’elle a attiré mon attention par sa simplicité : le cake breton à la sauge. Je l’ai essayée et adoptée ! Mais sans la sauge (faute d’en avoir trouvé).

Et voilà la recette…





Cake breton au pâté Hénaff

Préparation : 15 min (pâte) + 45min de cuisson

Ingrédients : 1 boite de pâté Hénaff ( 156 g ), 220 g de farine , 4 œufs , 180 g de beurre , 10 cl de cidre brut, 1 paquet de levure chimique, (8 feuilles de sauge fraîche ciselées très finement), 80 g de gruyère râpé, 1 pomme coupée en petit dés ou râpée , sel et poivre du moulin ou piment d’Espelette


Préchauffer le four à 180°C.

Dans une jatte mêler la farine et la levure puis ajouter le sel et le piment d’Espelette, les quatre œufs un à un tout en mélangeant au fouet à main. Incorporez petit à petit le cidre brut et le beurre fondu

Ajouter le gruyère râpé , la pomme coupée en dés ou râpée , le pâté Hénaff émietté (et enfin la sauge fraîche ciselée très finement).

Verser la pâte obtenue dans un moule à cake beurré. Enfournez pour une cuisson de 45 min.

Pour rien, pour tout, pour reprendre contact avec mon blogue...

Une mise en scène curieuse, sympathique qui apporte un je-ne-sais-quoi d’inhabituel. Rien de transcendant mais voilà, regardez et écoutez…



Je reviens…

Blowin' in the wind... Mary left us and the flowers go to heaven

RTL, ce matin, vers 7 h 55, un petit aparté de Vincent Parizot pour annoncer la mort de Mary emporté par un cancer à 72 ans. Qui était Mary ? Une voix, pour moi. Cette voix, cette chanson…



Je ne savais ps qui elle était réellement jusqu’à ce que j’entende ce matin cette chanson écrite par Bob Dylan, Blowin’ in the wind. Et c’est tout un passé musical qui ressurgit, non pas une œuvre (je connais mal Bob Dylan) mais une atmosphère, celle de mon enfance, les années 70, ancrées au fond de moi, tapies dans les méandres de ma mémoire oublieuse, une ambiance générale de folk, psychédélique, une folie pleine d’espoir, une petite musique que j’ai longtemps refusé… .
Mary Travers, le trio Peter, Paul and Mary, est cette voix qui m’a délicieusement habité toute la journée, profonde et claire, un appel à la vie par delà sa mort. Pourquoi cette disparition me touche-t-elle autant ? Je ne sais pas, je ne veux pas savoir…

How many roads must a man walk down
Before you call him a man ?
Combien de routes un homme doit-il parcourir
Avant que vous ne l’appeliez un homme ?



The flowers go to heaven…

Peintre au bord de la crise de nerfs

Patricia est une amie, rencontrée en promenant mon chien il y a trois ans maintenant. Peintre de cœur et d’esprit, elle expérimente chaque jour la douloureuse réalité de la vie matérielle. Pour faire face à des contingences inévitables, elle a décidé de mettre en vente ses peintures, pastels, dessins bref tout son univers vous est proposé.

Braderie de Patricia

Mercredi 16 septembre 2009, de 15 h à 21 h, n’hésitez pas à pousser la porte de Patricia pour envahir son monde onirique et acheter, enfin, une petite part de rêve.

Les fêtes sont dans trois mois, voilà une belle occasion de ne pas avoir à courir pour trouver un cadeau ! Je vous donne l’adresse sur demande.

Patricia compte sur nous !

Petite séance d'autosatisfaction...

En examinant les statistiques de fréquentation de mon blog depuis mai 2008, date à laquelle j’ai installé Google Analytics, j’ai constaté que les mots clés les plus utilisés pour aboutir au site étaient, outre « apartes » et « apartes uchroniques », « poulet à la crème aux morilles » et « poulet aux morilles à la crème » !

Vérification faite aussitôt sur Google : 1ère place sur un total d’environ 52 100 résultats ICI pour l’une et 1ère place sur un total d’environ 54 000 résultats ICI.

Ma recette a une audience planétaire au zénith !

Voilà, c’est tout. Je reste humble devant ce triomphe extraordinaire ! Je vous laisse, Alain Ducasse cherche à me joindre pour me proposer d’écrire un livre…

1985 : je venais d'avoir 18 ans...

Bon, je vous épargne la chanson, parce que si je peux avouer que j’aime « Sound of music », là, c’est au-dessus de mes forces et je mentirai.

Septembre 1985, j’ai 18 ans depuis quelques semaines et je commence l’apprentissage de la conduite. Voilà la photo de mon permis. Notez les tâches de rousseur qui me faisaient autrefois surnommer « Poil de carotte » par certains, sûrement jaloux de cette carnation laiteuse constellée de rousseur qui illuminait mon visage (il en reste des traces sur mes épaules) et la chevelure frisée qui épuisa plusieurs brosses avant enfin d’être domptée vers la vingtaine. Ne me donnerait-on pas le Bon Dieu sans confession ?

Et si on dansait dans toutes les gares ?

Confiteor Deo omnipotenti… j’aime la comédie musicale « Sound of music » - « La mélodie du bonheur » avec Julie Andrews. Voilà l’une des chansons mise en scène dans la salle des pas perdus de la garde d’Anvers…



Il semble que les danseurs soient des professionnels. Peu importe, cette performance, ce happening a quelque chose de réjouissant : il suffit de voir les sourires des voyageurs ébahis et la joie qui les habite - pour une fois que ce n’est pas Satan… - comprenne qui pourra ;-). Et hop, un grand sourire !

Voilà l’original…



La musique de ce film a un effet apaisant sur moi… Ouaip, ben ce n’est pas comme cela que je vais trouver l’âme sœur. Non, ce n’est pas gagné, moi je vous le dis. Mais je m’en moque, il faut que je vous laisse, je dois danser…

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