Apartés uchroniques

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dimanche 27 juin 2010

Parce que c'était hier soir...



2001, la seule comédie musicale que j’ai jamais vu…

Ce n’est pas Mozart, ce n’est pas un opéra-rock, c’est simplement une chanson qui m’est revenue à l’esprit hier soir.

samedi 26 juin 2010

Le temps de la vie...



Une belle voix que m’a fait découvrir quelqu’un que j’espère pouvoir continuer à appeler ami.

J’ai repris ma route, mon chemin de vie. J’avance mais je trébuche encore… si j’étais toujours un petit garçon, mes genoux seraient couronnés de rouge écarlate. Pour le moment, je me relève à chaque fois, je brosse mes plaies et je marche sur le chemin. Mais je n’oublie rien de ce que j’ai subi et de ce que je subis, je n’oublie rien des mots entendus, des blessures reçues. Des plaies sont encore ouvertes, certaines saignent toujours. Un jour viendra l’heure des décisions.

jeudi 17 septembre 2009

Blowin' in the wind... Mary left us and the flowers go to heaven

RTL, ce matin, vers 7 h 55, un petit aparté de Vincent Parizot pour annoncer la mort de Mary emporté par un cancer à 72 ans. Qui était Mary ? Une voix, pour moi. Cette voix, cette chanson…



Je ne savais ps qui elle était réellement jusqu’à ce que j’entende ce matin cette chanson écrite par Bob Dylan, Blowin’ in the wind. Et c’est tout un passé musical qui ressurgit, non pas une œuvre (je connais mal Bob Dylan) mais une atmosphère, celle de mon enfance, les années 70, ancrées au fond de moi, tapies dans les méandres de ma mémoire oublieuse, une ambiance générale de folk, psychédélique, une folie pleine d’espoir, une petite musique que j’ai longtemps refusé… .
Mary Travers, le trio Peter, Paul and Mary, est cette voix qui m’a délicieusement habité toute la journée, profonde et claire, un appel à la vie par delà sa mort. Pourquoi cette disparition me touche-t-elle autant ? Je ne sais pas, je ne veux pas savoir…

How many roads must a man walk down
Before you call him a man ?
Combien de routes un homme doit-il parcourir
Avant que vous ne l’appeliez un homme ?



The flowers go to heaven…

jeudi 27 août 2009

Et si on dansait dans toutes les gares ?

Confiteor Deo omnipotenti… j’aime la comédie musicale « Sound of music » - « La mélodie du bonheur » avec Julie Andrews. Voilà l’une des chansons mise en scène dans la salle des pas perdus de la garde d’Anvers…



Il semble que les danseurs soient des professionnels. Peu importe, cette performance, ce happening a quelque chose de réjouissant : il suffit de voir les sourires des voyageurs ébahis et la joie qui les habite - pour une fois que ce n’est pas Satan… - comprenne qui pourra ;-). Et hop, un grand sourire !

Voilà l’original…



La musique de ce film a un effet apaisant sur moi… Ouaip, ben ce n’est pas comme cela que je vais trouver l’âme sœur. Non, ce n’est pas gagné, moi je vous le dis. Mais je m’en moque, il faut que je vous laisse, je dois danser…

lundi 24 août 2009

Le temps de la rentrée...

Reste plus qu’à comprendre qui est la personne que je dois retrouver…

samedi 25 juillet 2009

Je n'oublie pas mais...

lundi 13 juillet 2009

In petto, pour R., en musique

Pour toi, R…



La solitude, ça existe, quelque remplie que soit une vie…



Saloperie d’indifférence…



Un clin d’œil nostalgique à N., trois ans après. Pardon encore.



Pas seulement une nuit mais un jour, des jours…



Toutes les paroles résonnent douloureusement. Le pire est de ne pas savoir. Et, moi, je ne sais pas, toujours et encore ce terrible silence…



Cette chanson pour ne plus penser au reste… Musique, paroles, tout est parfait, je manque de danser à chaque fois. La méthode Coué en chanson. La dernière note jouée, tout revient…



Sans rancune… je ne sais vraiment pas comment faire face au silence… Belle du Berry a peut être la solution. Trois pas en arrière (…), tout recommence, trois pas en avant (…), on avance.



Ce n’est pas un courant d’air que j’attends pour m’envoler jusqu’au ciel… Si l’amour n’est pas dans l’air, je préfère rester sur terre… R., quelques mots et je m’envole… Sed tantum dic verbo et sanabitur anima mea. Parle. Quoique tu dises. Il le faut. Vraiment.



Moi, Mon Âme et Ma Conscience ?… un immense champ de bataille désolé. J’ai lancé une bombe et tout semble dévasté.



Parce que je ne peux pas ne pas y penser, parce que c’est essentiel…



Lully, mon refuge, mon monde secret, une thébaïde où je ne suis plus vraiment seul, entouré de fantômes qui me rassurent parce que je les connais si bien…

dimanche 5 juillet 2009

En musique...







lundi 16 février 2009

On connait la chanson... Une explication de texte

Comment suis-je arrivé à cette liste ? Est-elle moi ? Pourquoi ? Je vous dis tout. Vous comprendrez tout. Ou presque ;-)

Je crois que le postulat essentiel de départ est que je ne m’intéresse que très peu à la chanson actuelle, hormis quelques rares exceptions. Comme le dit Sergio dans son commentaire du billet précédent, des chansons actuelles, « y’en a pas tellement ». Oui et non. Oui, parce que la nouvelle vague est assez insipide (voix et paroles), non parce que parfois quelques pépites surnagent (le groupe Paris-Combo, la première chanson de Grégoire « Toi plus moi », etc.).

J’ai grandi avec les sons et les images des émissions pailletées des Carpentier, avec les radios RMC et RTL, au son des listes proposées par des auditeurs et des « stop ou encore ! ». Le principe du jeu était simple : faire coïncider les étapes d’une vie avec une chanson. En lisant le blogue de mon ami Olivier et son billet, je me suis dit que le jeu comblerait le rêve que j’ai parfois de « sonoriser » les événements, comme dans les films. Or, je me suis rapidement rendu compte que si je connaissais des chanteurs, j’appréhendais assez mal leur répertoire : certaines étapes furent ainsi délicates à mettre en musique. Deezer offre la possibilité d’une recherche par mots du titre : j’ai tenté plusieurs fois, en vain, de trouver une chanson. Les résultats donnés ne permettaient pas de me représentés parce que je ne connaissais pas les titres proposés. J’aurais été à contresens du but du jeu.

Cela étant dit, pourquoi ai-je choisi ces titres ? Nous y voilà…

Générique : Une belle histoire - Michel Fugain et le Big Bazar : première étape, un choix évident, tout est dans le titre. J’imagine que l’histoire de mes parents est une belle histoire, avant et après ma naissance. Je connais les hauts et les bas qu’ils ont traversés, je ne me voile pas la face mais je pense que dans les années 60, la naissance de mon frère et de moi (et du plus jeune en 73) ont été des moments choisis…

Naissance : Une chanson douce - Henri Salvador : puis-je avouer que je ne me pâme pas devant Henri Salvador ? Mais que certaines chansons résonnent d’une manière particulière à mes oreilles. Cette chanson est la quintessence de l’amour maternelle et, dans quelques souvenirs, Maman chante. Les chansons d’une maman sont forcément très belles, lorsqu’elle est penchée sur votre lit ou que vous êtes blotti dans ses bras. Une voix douce, un sein accueillant, un beau sourire et des yeux rassurants. Tous les soucis d’enfant s’envolaient alors…

Le réveil : C’est beau la vie - Jean Ferrat : vous le savez, je suis atteint d’anticommunisme primaire (et même secondaire et tertiaire) et trouver un chanteur de cette obédience dans ma liste peut paraître contre nature. Et bien non, j’apprécie en grande partie le travail de Jean Ferrat, sa voix chaude et l’émotion qu’il fait passer dans ses interprétations. L’entendre interpréter Aragon est une merveille. Et cette chanson, que j’entends régulièrement sur Nostalgie, porte en elle tous les espoirs d’une vie, toutes les justifications de continuer à vivre…

Un jour normal : Premier air des Espagnols - Le Bourgeois Gentilhomme - Jean-Baptiste Lully : j’aime le XVIIe siècle dans l’ensemble de ses dimensions, historiques et politiques (vous savez ma fascination pour Louis XIV), musicales, artistiques, littéraires… Il y a dans ce morceau de Lully la douce musique d’une vie normale, rassurante, calme. Écoutez cet air en fermant les yeux : les coulent en vous au rythme de votre cœur, tranquillement…

La ville : Brooklyn by the sea - Mort Shuman : Mort Shuman est mort trop tôt. Parolier de grands interprètes, dont Elvis Presley, il était un habitué des Carpentier dans les années 70 et sa chanson « Allô papa tango charlie » immanquablement interprétée par un Mort déguisé en vieil aviateur me faisait sourire. C’était la seule de ses chansons qui me plaisait à l’époque. Puis il est mort, en 1991. Et j’ai acheté un double cd de ses chansons. Et j’ai découvert un univers musical d’une très grande beauté. J’ai eu du mal à faire un choix pour le jeu : à lui seul, il pouvait mettre en musique plusieurs étapes. Mais Deezer ne proposait que ce titre pour une ville.

Printemps : Je suis - Nicole Rieu : elle est LA voix de la chanson française, une voix qui s’est faite plus discrète dans les années 80 mais qui a ensorcelé mon âme d’enfance… Dans cette chanson, sa voix est limpide comme le ciel du printemps, comme la vie qui renaît.

Été : Un été de porcelaine - Mort Shuman : nostalgie des vacances d’été, nostalgie de mon adolescence, nostalgie d’un hier idéalisé…

Automne : Une chanson d’automne - William Sheller : parce que j’ai tapé « automne » dans la zone de recherche de Deezer et que je suis tombé sur ce morceau. Parce que c’est lui…

Hiver : Dis, quand reviendras-tu ? - Barbara : l’absence de l’autre est un hiver si dur à vivre que je guette mon improbable printemps. Sa voix, son noir, elle.

Tomber amoureux : C’est magnifique - Dario Moreno : Je dois être le seul à écouter Dario Moreno dans le métro lyonnais, lorsque je me rends à l’école pour donner mes cours. Dario Moreno, un rondouillard souriant qui dansait le mambo, réclamait du couscous à sa femme et chantait sa Turquie natale avec chaleur. Il est pour moi le chantre de la joie de vivre… Le titre de la chanson justifie à lui seul mon choix ;-)

Être amoureux : Une île - Jacques Brel : je me souviens avoir entendu cette chanson dans le film « Itinéraire d’un enfant gâté ». Un avion survolait une île perdue au milieu de l’océan pacifique, Brel chantait… Tout allait de soit : l’océan, le sable, l’amour, bref Brel. « Voici venu le temps de vivre, Voici venu le temps d’aimer »

Se marier : Je t’appartiens - Gilbert Bécaud : Je t’appartiens, tu m’appartiens, nous nous appartenons. On pourrait gloser, ratiociner, discourir, pérorer bref discuter sur les liens de l’hymen mais l’union de deux êtres, quelle que soit la forme de cette union, suppose, je pense, un certain abandon à l’autre de sa propre personne, non ?

Jalousie : L’amour dans les volubilis - Marie-Paule Belle : Pourquoi elle ? Parce qu’il faut écouter les paroles et que le sexe sous-tend toujours la jalousie…

Se quitter : Ne me quitte pas - Jacques Brel : Rien à ajouter. Il chante.

Se réconcilier : Mon amour - Marie Laforêt : devions-nous nous disputer ? Sans doute pas ou alors seulement pour avoir le bonheur de se réconcilier. Comme elle. Un clin d’oeil à Marie Laforêt, à ses yeux merveilleusement verts…

Une longue nuit seul : Que sera sera - Pink Martini : de la solitude à l’envi, à foison, jusqu’à l’écœurement, la chanson tourne en boucle, elle m’hypnotise, je danse avec ma mélancolie, seul, nous tournons ensemble, au milieu de la piste déserte. Parfois, je n’aime pas le mauvais bal de ma vie. Je danse pour ne pas pleurer, je pleure. En musique, avec une belle reprise de Pink Martini.

Cassure : Dies irae - Mozart - : l’ultime cassure de la mort, l’injustice de la mort, l’indicible terreur de la mort. Je vais devoir répondre de mes actes devant Dieu et les hommes. Dies iræ, dies illa, jour de colère, tout s’arrête. Ou non.

Pétage de plomb : Don’t leave me this way - Les Communards : dans une voiture, à tue-tête, en chœur avec les passagers ! Bouge ton corps !

En conduisant : Nationale 7 - Charles Trénet : des souvenirs d’une route écrasée de soleil, bordée de platanes verts, du temps où aller chez mes grands-parents étaient encore une fête.

Sur la plage : Le bain de minuit - Gilbert Bécaud : un bain de minuit, forcément nu, forcément en compagnie, forcément gentiment interdit…

Une pensée profonde : Quand on n’a que l’amour - Jacques Brel : c’est déjà tant de l’avoir…

Tout va mieux : Ça ira mieux demain - Annie Cordy : cela fonctionne (enfin, quand on est au fond du trou et que le seul réconfort est un besoin régressif de croire que « demain est un autre jour », vraiment un autre jour.

Crépuscule : You’re still you - Josh Groban : la nuit est presque là et…

La nuit : Mistral gagnant - Renaud : même avec un ours en peluche dans les bras, j’ai peur du noir, même à mon âge, la faute à mon imagination ( mais je ne fais plus pipi au lit, heureusement ;-) ).

À l’aube : Mamma Mia - Abba : le chant du coq ? A la casserole le volatile, avec du vin, Nat, et j’enfile mon pat d’eph à paillettes !

Danse : I will survive - Gloria Gaynor : peut-on danser sur autre chose que du disco ?

Retomber en enfance : L’île aux enfants - Anne Germain : Voici venu les temps des rires et des chants…

Mélancolie : Des musiques sentimentales - Mort Shuman : sa disparition me rend encore mélancolique. C’était un grand talent.

Nostalgie : Non, non, rien n’a changé - Les Poppys : pour leurs cheveux longs, leurs chemises aux teintes vives et aux colles pelles à tarte, leurs pat d’eph, pour mon enfance dans les années 70…

La mort : Il est mort le soleil - Nicoletta : la mort est si froide lorsque le soleil ne brille plus.

Générique de fin : Nous nous reverrons un jour ou l’autre - Charles Aznavour : Là-haut, sans aucun doute, puisque l’enfer et le purgatoire n’existent pas dans les Saintes Écritures. Ou alors, dans le Monde du Fleuve décrit par Philip-José Farmer qui vient de nous quitter. Qu’il repose en paix. Et nous aussi.

Finalement, après avoir terminé ces deux billets, je me rends compte que si je devais refaire cette liste aujourd’hui, quelques chansons changeraient. Et si je ne m’étais pas limité à Deezer pour la liste de diffusion, je sais que mes choix auraient été différents. Rassurez-vous, cette liste, c’est bien moi. Enfin, une partie de moi ;-)

lundi 9 février 2009

On connaît la chanson

Sur une idée d’Olivier, dans ce billet, je vous propose des étapes de ma vie illustrées par des chansons ou de la musique. J’avoue qu’il m’a été difficile, parfois, de ne pas répéter les choix de mon frère de signe mais après m’être battu avec le site Deezer qui répondait très mal ce soir, je suis parvenu à dresser cette liste…

Mes choix sont souvent plus sérieux qu’ils n’en ont l’air, je fais quelques clins d’œil aux égarés de ma génération, à ma jeunesse partie,à ce que j’aurais voulu connaître, à ce que je connaîtrai un jour…

Générique : Une belle histoire - Michel Fugain et le Big Bazar
Naissance : Une chanson douce - Henri Salvador
Le réveil : C’est beau la vie - Jean Ferrat
Un jour normal : Premier air des Espagnols - Le Bourgeois Gentilhomme - Jean-Baptiste Lully
La ville : Brooklyn by the sea - Mort Shuman
Printemps : Je suis - Nicole Rieu
Été: Un été de porcelaine - Mort Shuman
Automne : Une chanson d’automne - William Sheller
Hiver : Dis, quand reviendras-tu ? - Barbara
Tomber amoureux : C’est magnifique - Dario Moreno
Être amoureux : Une île - Jacques Brel
Se marier : Je t’appartiens - Gilbert Bécaud
Jalousie : L’amour dans les volubilis - Marie-Paule Belle
Se quitter : Ne me quitte pas - Jacques Brel
Se réconcilier : Mon amour - Marie Laforêt
Une longue nuit seul : Que sera sera - Pink Martini
Cassure : Dies irae - Mozart
Pétage de plomb : Don’t leave me this way - Les Communards
En conduisant : Nationale 7 - Charles Trénet
Sur la plage : Le bain de minuit - Gilbert Bécaud
Une pensée profonde : Quand on n’a que l’amour - Jacques Brel
Tout va mieux : Ça ira mieux demain - Annie Cordy
Crépuscule : You’re still you - Josh Groban
La nuit : Mistral gagnant - Renaud
À l’aube : Mamma Mia - Abba
Danse : I will survive - Gloria Gaynor
Retomber en enfance : L’île aux enfants - Anne Germain
Mélancolie : Des musiques sentimentales - Mort Shuman
Nostalgie : Non, non, rien n’a changé - Les Poppys
La mort : Il est mort le soleil - Nicoletta
Générique de fin : Nous nous reverrons un jour ou l’autre - Charles Aznavour



Et vous, qui êtes-vous ?.

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