Apartés uchroniques

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 4 novembre 2010

Une exposition à Paris...

n108401182538431_7089.jpgC’est l’exposition de photos de N. Berland : “Lumières du monde”. Foyer de la Madeleine, Église de la Madeleine 75008 Paris.

Vous êtes parisien ? Passez voir les photos de mon amie, elle vit les clichés qu’elle prend… du 2 au 30 novembre 2010 !

lundi 7 septembre 2009

Peintre au bord de la crise de nerfs

Patricia est une amie, rencontrée en promenant mon chien il y a trois ans maintenant. Peintre de cœur et d’esprit, elle expérimente chaque jour la douloureuse réalité de la vie matérielle. Pour faire face à des contingences inévitables, elle a décidé de mettre en vente ses peintures, pastels, dessins bref tout son univers vous est proposé.

Braderie de Patricia

Mercredi 16 septembre 2009, de 15 h à 21 h, n’hésitez pas à pousser la porte de Patricia pour envahir son monde onirique et acheter, enfin, une petite part de rêve.

Les fêtes sont dans trois mois, voilà une belle occasion de ne pas avoir à courir pour trouver un cadeau ! Je vous donne l’adresse sur demande.

Patricia compte sur nous !

jeudi 27 août 2009

Petite séance d'autosatisfaction...

En examinant les statistiques de fréquentation de mon blog depuis mai 2008, date à laquelle j’ai installé Google Analytics, j’ai constaté que les mots clés les plus utilisés pour aboutir au site étaient, outre « apartes » et « apartes uchroniques », « poulet à la crème aux morilles » et « poulet aux morilles à la crème » !

Vérification faite aussitôt sur Google : 1ère place sur un total d’environ 52 100 résultats ICI pour l’une et 1ère place sur un total d’environ 54 000 résultats ICI.

Ma recette a une audience planétaire au zénith !

Voilà, c’est tout. Je reste humble devant ce triomphe extraordinaire ! Je vous laisse, Alain Ducasse cherche à me joindre pour me proposer d’écrire un livre…

samedi 19 avril 2008

La blogosphère gagne un nouveau blogueur...

Philippe, Philou, Phil, bref, mon ami depuis plus de trente sept ans (relire ici nos retrouvailles virtuelles) si loin, perdu dans Toulouse et pourtant si proche, s'est enfin laissé persuadé d'ouvrir son blogue ! Le nom de domaine retenu, j'ai mis en place la structure de son webcarnet pour lui offrir l'espace de liberté dont il avait besoin.

Le coq du Causse est ouvert depuis peu. Je vous laisse le soin de découvrir son monde à travers ses premiers billets. Je veux seulement vous dire que pendant notre enfance, jusqu'au CM2, nous avons été les plus proches amis et que son départ pour Sète a été, pour nous deux, une vraie déchirure. Sans nouvelle pendant presque trente ans, nous avons rapidement retrouvé notre complicité d'antan, nos chamailleries, nos fous rires. Un seul bémol pourtant : il est un thuriféraire de Napoléon l'usurpateur... Nul n'est parfait ;-)

samedi 5 mai 2007

Les ringards ! Non mais je rêve...

Dans ma liste de liens, j'ai placé plusieurs blogsde bédé : je n'ai aucun talent pour dessiner mais j'admire les auteurs qui, en quelques coups de crayon, peuvent donner corps et vie à une idéee. Parmi ces prodiges, je vous propose Etienne, alias le gout du surimi bleu... dans un blog, lycéen bourré de talent. J'aime son trait unpeu arrondi et son humour vif et réfléchi. Il faut vraiment visiter son blogue. Je le fais régulièrement. Ce matin, horreur et damnation, gottferdom, tonnerre de Brest, voilà que je découvre que Monsieur Etienne ose classser Astérix dans le club des loser des sioupeur-hiroz : non mais je rêve ! Quelle impudicité, quelle monstruosité, quelle folie a piqué Etienne ? Astérix n'est pas un perdant, Astérix n'est pas ringard ! Astérix a bercé mon enfance, Astérix me fait rire (sauf les dernier album paru en 2006, une erreur de parcours d'Uderzo à mon avis), Astérix est un personnage attachant qui renvoie à cette adolescence qui me vit apprendre le latin pour mieux comprendre les références de la bande dessinée et dont il ne me reste que le goût du monde romain et des prières de messe (et accessoirement aussi le goût de la langue française et de l'étymologie). La preuve de l'infâmie et de la traîtrise est là. Voyez l'immonde forfait !

Le goût du surimi bleu dans un blog par Etienne

Etienne a un vrai talent, il est dommage qu'il le pervertisse dans des dessins mettant en scène des idées iconoclastes et excessives que même sa jeunesse a du mal à faire pardonner...

En fait, je trouve souvent qu'il a du génie, Etienne est un champion pour saisir une idée, une situation. Son billet sur les supers héros est vraiment réussi et je confesse que moi aussi, abreuvé par la science-fiction, je regrette de ne pas avoir de pouvoirs extraordinaires. En attendant, la BD me permet de m'évader... Continue Etienne, tu es un gars bien ! ;-)

En passant, j'ai profité de son billet pour découvrir un autre blogue dessiné, le blogue de Ced, Ceduniverse : son billet du 2 mai 2007 est drôle, notamment pour ceux qui ont vu Spiderman III ! Et hop, il rejoint le classement dans la colonne à droite !

samedi 10 février 2007

Des toiles, des rêves, un peintre, une amie...

J'ai découvert le monde de Patricia au fil de rencontres et de conversations lors des promenades de mon chien. Peu à peu, elle a entrouvert la porte d'un univers qu'elle dissimule précieusement derrière un grand sourire et des petites lunettes rondes. Lorsqu'elle m'a annoncé que son fils créait un site pour présenter sa peinture, je lui ai proposé de lui poser quelques questions pour faire connaissance et permettre de la découvrir...

Marche dans le désert, Patricia Marmier
Marche dans le désert © Patricia Marmier

Le monde de Patricia Marmier...

Quand as-tu commencé à peindre ?

J'ai toujours peint, mais surtout dessiné (ou gribouillé) mais de façon ponctuelle. Petite fille, dans le grenier de ma grand- mère, j'avais mon « atelier ». En 1999, le merveilleux hasard de la vie m'a permis de rencontrer une peintre lyonnaise qui m'a transmis ses connaissances techniques de la peinture à l'huile. J'en rêvais depuis mon départ de Paris et ensuite tout est allé très vite, je me suis sentie tout de suite très à l'aise avec cette matière, j'avais le sentiment d'être une magicienne avec mes brosses, mes pinceaux et ma palette de couleur, créant des mondes, les défaisant ou les transformant.

Pourquoi avoir choisi la peinture comme moyen d'expression ?

- La peinture comme moyen d'expression... je vais dire que c'est un gène familial !!! ( pas loin d'une dizaine de peintres dans la famille proche), notamment une grand- mère détestable qui était aux Beaux-Arts dans les années 30 et qui a vu son rêve d'artiste s'écrouler à cause d'une grossesse... Plus sérieusement, c'est difficile à dire. C'est plus fort que moi, je ne peux m'empêcher de dessiner ou de peindre, c'est une nourriture, une respiration.

Ton univers est marqué par l'irréalité, par l'onirisme, la vie réelle est-elle si difficile à peindre ?

- Mon univers pictural ressemble à ma réalité, et j'en assume les conséquences. Lorsque, parfois, je suis obligée d'affronter ce que tu nommes la « vie réelle », je plonge en enfer (celui que Dante dépeint dans « La Divine Comédie ») et non seulement c'est absolument effrayant mais je m'interroge sur la capacité des êtres à endurer tant de souffrances. Et surtout pourquoi? cette vie réelle est pour moi une vie de souffrance et je n'en veux pas.

L'accueil des âmes, Patricia Marmier
L'accueil des âmes © Patricia Marmier

Le monde angélique est-il un moyen d'échapper à la pesanteur de la vie ?

- Oui, oui oui et encore oui !!!

L'ange est le médium utilisé par Dieu pour communiquer avec les hommes. En dessinant un ange, veux-tu t'adresser à Dieu ?

- La question de Dieu est en général une question difficile, beaucoup de réponses, mais peu me satisfont. Je dirais qu'à travers le dessin de l'ange, je vois le messager ou le témoin de l'existence de quelque chose de grand, d'une beauté ineffable qui emplit le cœur d'un bonheur indicible. Et cela se manifeste tous les jours, si l'on sait regarder ou écouter...

Tes tableaux présentent des femmes et des enfants mais aucun homme. Pourquoi ?

- J'ai dessiné des hommes (fusain, mine de plomb) mais il est vrai que jamais ils n'ont été mis en couleur sur une toile. Surement une question de temps peut-être en rapport avec l'histoire de ma vie. Je vais y songer sérieusement. Au fait sais-tu que j'ai fait quelques croquis de toi et de ton petit roi de Bellecour, Angus ?

Une grande sérénité se dégage de tes paysages. Quelle place tient la contemplation dans ta vie ?

- La contemplation est liée à jamais a ma vie. contemplation extérieure et contemplation intérieure. Je vais te confier un secret : j'ai reçu un seul don du ciel à ma naissance: la possibilité de voir, l'émerveillement du regard. Alors je regarde le monde, surtout la nature et je vois tant de beauté qui me paraissent en correspondance avec ce que l'on nomme les mondes intérieurs. J'essaie de le transcrire, de le communiquer afin de ne pas oublier.

Que ressens-tu lorsque tu cèdes un tableau ?

- Cela dépend, mais en général après avoir achevé un tableau, j'éprouve une curieuse nécessité à le garder un peu pour moi, le temps varie suivant l'œuvre. Ensuite le sentiment que j'éprouve s'apparente au détachement, comme si je fermais un livre après l'avoir lu et aimé passionnément l'histoire, mais une fois le livre achevé, j'en prends un autre.

Que ne peux-tu pas peindre ?

- Ce que je ne peux pas peindre ? Tout est possible, ce n'est pas tant au sujet du thème qu'il existe une impossibilité en peinture, a mon sens il s'agit plus d'un question d'expression picturale. Par exemple je suis incapable de peindre comme les peintres néo- réalistes dont les œuvres sont si parfaites techniquement que l'on croirait presque regarder une photo. Certains tableaux sont très beaux, d'autres moins intéressants. Mais ce n'est pas le style d'expression que je pratique.

Gao Xingjian a dit : « La peinture vient de l'endroit où les mots ne peuvent plus s'exprimer ». Crois-tu être mieux comprise en peignant qu'en parlant ?

- Je pense que Gao Xingjian dit tout dans cette phrase « La peinture vient de l'endroit où les mots ne peuvent plus s'exprimer ». Comment exprimer la beauté et la grâce d'un univers autre, ou différent de celui de la « réalité concrète » pour reprendre tes termes, avec des mots, et je ne parle pas du langage poétique qui lui a ce pouvoir, sans passer pour un fou ou une folle ?As tu une réponse ?

Le pommier, Patricia Marmier
Le Pommier © Patricia Marmier

Toutes les photos sont extraites du site de Patricia Marmier et sont reproduites avec l'aimable autorisation de l'artiste.

lundi 1 janvier 2007

Voilà 2007...

Voeux 2007

samedi 30 décembre 2006

Qui veut embrasser Fanny ?

Dire qu'à Lyon, embrasser Fanny (ou plutôt son postérieur joliment dénudé) est réservé au perdant d'une partie de pétanque ou de boule à la lyonnaise (un vrai perdant, à 0 pointé...). Dans la blogosphère, Fanny est un festival de joie de vivre, de jeux de mots, d'à propos... tout ce qu'il faut pour me plaire. A vous de lire, à vous de rire ! Fannydigiste, Liberté d'expression capillotractée mais avec humour.

Une perle découverte grâce à Tybo.

mercredi 13 décembre 2006

Les blogues culinaires, ce n'est pas seulement une affaire de femmes ;-)

Je ne suis pas misogyne mais je déspérais, malgré tout, de découvrir un blogue culinaire masculin. En voilà un, lié par Estelle : passion fusion, un étudiant en architecture de 22 ans, entre Paris, Luxembourg et la Belgique. J'apprécie sa présentation soignée, claire, précise. Ses recettes, très modernes, sont souvent intéressantes. A découvrir !!!

Dans la foulée, en naviguant de liens en liens, j'ai trouvé la mitaine écarlate et Ninnie, québécoise passionnée de cuisine et de photos culinaires. Et hop, une autre bonne adresse.

Quant à moi, je commence à planifier mon repas de samedi soir...

vendredi 22 septembre 2006

Une fin peut-elle être heureuse ?

Je pense qu'un commencement est toujours un moment merveilleux. Il contient en lui les germes d'un accomplissement dont la naissance ne tient pas seulement au hasard. Il rassemble toujours des espoirs et des bonheurs latents qu'ils nous appartient de mettre au monde. Il renferme aussi, selon cette loi naturelle inéluctable qui ordonne la naissance, la vie et la mort, le ferment terrifiant de sa propre destruction.

Rod a mis le point final à son blogue. Je ne cacherai pas que je ressens une certaine mélancolie devant la clôture d'un espace virtuel qui vit naître de sentiments exaltants et mêlés. J'ai apprécié l'auteur de ce blogue où le ton léger alternait avec la douleur de l'absence, où l'on pouvait tout à la fois rire devant les oeillades appuyées de séducteurs à la petite semaine et s'émouvoir à la lecture des deuils qui poignardent le coeur et l'âme. J'imagine que Rod le fanafron n'est pas très éloigné de l'homme qu'il est dans la vie. Il fait partie de ceux que j'apprécierai de rencontrer parce que je me sens proche de sa nature si humaine.

Son espièglerie me manquera. Je souhaite qu'il la garde au fond de lui, pour ne pas oublier que, finalement, le rire donne tout son seul sens à l'existence.

Cette fin n'est pas triste, loin s'en faut. Rod s'efface pour mieux vivre ou, plutôt, pour vivre enfin.

A plus tard, Rodolphe von Todstadt, sous d'autres cieux...

Brooklyn by the Sea - Mort Shuman

- page 1 de 2