Apartés uchroniques

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lundi 20 février 2006

Angus est arrivé

Samedi 18 février 2006, je suis allé cherché Angus dans son élevage. Il est issu de Peter du Hameau des Landes et de Stella du coin Sauvage. Maragaret Adlam a créé l'élevage du Coin Sauvage et propose des terriers d'Ecosse, le west highland white terrier (westie), le cairn terrier et le scottish terrier. Installée dans le massif du Pilat, à cinquante kilomètres de Lyon (quarante mnutes), elle est toujours suivie par une meute de chiens. Scottish noirs, westie blancs, cairn fauve, l'aréopage canin grogne, frétille de la queue et arrose les roues des voitures qui arrivent pour souhaiter la bienvenue. Margaret apparaît alors, le sourire aux lèvres, de petites lunettes rondes derrière lesquelles ses yeux se plissent pour détailler les visiteurs. J'avais rendez-vous à onze heures. Angus m'attendait avec son frère Astérix et un chiot scottish dans une grande pièce carrelée. Tous trois étaient occupés à jouer, à se chamailler, à vivre, heureux. Les formalités remplies (Angus du Coin Sauvage est le fils de Peter du Hameau des Landes et de Stella du Coin Sauvage, sa confirmation de pedigree interviendra dès l'âge d'un an révolu), les conseils judicieux écoutés et notés, nous sommes ressortis avec Angus pour une dernière promenade dans le jardin. Il courait partout, allant du grillage d'un enclos à l'autre, agaçant les chiots westies, narguant de petits cairns... Je l'ai pris dans mes bras, il suçait mon doigt et je suis entré dans la voiture de mon frère pour rentrer à Lyon. Après avoir promis à Margaret de lui donner des nouvelles du chiot (elle m'a confié qu'elle le trouvait très réussi et qu'elle en était fière) et de revenir en août pour le premier toilettage (une épilation pour les cairn, en fait), Angus était à moi...

Le voyage a été calme, le chiot dormait sur mes genoux... Très doucement, je l'ai posé sur les carreaux de l'entrée de mon appartement : il a commencé à parcourir les pièces en reniflant craintivement pour découvrir son nouvel univers : des jouets colorés, un petit ballon, deux paniers, une gamelle d'eau, etc. Rapidement, il a joué avec son ballon. Peu à peu, il a apprivoisé son monde. La première journée s'est bien passée, la nuit a été calme. Il a gémi une seule fois (ou alors mon sommeil très lourd a occulté ses pleurs). Dimanche, toute la famille était là pour la présentation officielle d'Angus : il a fait la fête toute la journée, jouant avec tout le monde et s'endormant sur le canapé pour se remettre des émotions. Mlagré plusieurs promenades, il n'a pas encore compris qu'il devait se soulager en dehors de l'appartement : je manie donc régulièrement le balais à franges... En revanche, il réserve à la place Bellecour ses déjections, heureusement.

Il est joyeux, vif mais très gentil, plutôt silencieux. Je vais commencer l'apprentissage des ordres simples : son nom, le rappel, assis. Il commence à comprendre le mot non. C'est vraiment un chiot superbe !

Angus et son frère AstérixDes chiots westies de l'élevage du Coin SauvageAngus et les westiesAngus à dix semainesAngus à dix semainesAngus à dix semainesAngus à dix semaines

dimanche 15 janvier 2006

Je vous présente Angus

Voilà Angus du Coin Sauvage, cairn terrier de 5 semaines, issu de Peter (cairn à la robe claire) et de Stella (cairn à la robe bringée)...

Angus à 5 semainesAngus à 5 semainesPeter, père d'AngusStella, mère d'Angus

Je prendrai Angus avec moi le samedi 18 février 2006 à 11 heures...

dimanche 8 janvier 2006

Un choix de chien...

Samedi 14 janvier, j'ai rendez-vous à 15 heures à l'élevage pour choisir le chiot que j'ai retenu le mois dernier... Un mâle cairn terrier. Après de longues discussions avec moi-même, hésitant pour son nom entre Angus, Alto et Anis, j'ai finalement retenu Angus. Il me tarde de le voir arriver.

samedi 17 décembre 2005

A comme...

La lettre A doit être utilisée pour les chiens nés en 2005.

Je penche, actuellement, pour Angus.

C'est, selon Wikipedia

le nom d'une région de l'est de l'Écosse, située entre Dundee et Aberdeen sur la côte de la Mer du Nord, dont la partie nord de la région est constituée de collines et de montagnes basses (Grampian Mountains) tandis que la partie sud-est est très légèrement vallonnée. Les villes principales sont Forfar (Chef-lieu), Arbroath, Montrose. Les principales ressources sont l'agriculture, la pêche sur la côte et le textile.

le nom d'une race bovine originaire d'Écosse orientée vers la production de viande. C'est une race de taille moyenne, le poids des femelles varie de 550 à 700 kg, celui des mâles de 800 à 1 000 kg. Elle est naturellement sans cornes, à robe uniformément noire, bien que du blanc puisse apparaître sur les mammelles. C'est une race résistante, facilement adaptable, peu exigeante et extrêmement précoce. Elle produit une viande appréciée, finement persillée, avec une bonne conformation de carcasse et un excellent rendement en viande. Les angus sont largement utilisés en croisement, pour améliorer les qualités de carcasse et l'aptitude laitière. Les femelles vèlent facilement, en partie grâce à la petite taille des veaux, et ont de bonnes aptitudes maternelles. Ils servent également pour produire des bovins sans cornes, par voie génétique, en introduisant dans les troupeaux le gène responsable de l'absence des cornes qui a un caractère dominant (ce qui signifie que les hybrides de première génération seront sans cornes). La race est originaire du nord-est de l'Écosse, dans les comtés d'Aberdeenshire et d';Angus. La sélection a commencé dès la fin du XVIIIe siècle. La race fut officiellement reconnue en 1835 avec l'établissement du premier herd-book (livre généalogique) publié en 1862. L'exportation de ces animaux d’abord vers les États-Unis, puis vers d'autres pays, commença en 1878. La race est aujourd'hui très répandue. Par croisements, on a créé plusieurs variantes de cette race : Aberdeen-angus, Black Angus et Red Angus.

Il arrive...

Tessie n'est plus là mais la vie continue et finalement, elle était agréable avec une chienne. J'ai retenu, aujourd'hui, un petit cairn terrier, dans l'élevage qui avait fait naître Tessie en 2002.

J'ai opté pour un petit mâle : née le 5 décembre, la portée était occupée à têter la mère, insensible aux grandes ombres qui l'admirait derrière la barrière.

Je ferai le choix définitif du chiot à la mi-janvier puis irai le chercher vers la fin du mois de février.

J'ai un mois pour lui trouver un nom commençant par A !

jeudi 15 décembre 2005

Elle est partie.

Ma chienne Tessie est morte ce matin. Elle a oublié de se réveiller. Salut !

mercredi 14 décembre 2005

Ma chienne s'en va...

En observation depuis hier soir, ma chienne ne va pas mieux. Les nouvelles ne sont pas formidables : la perfusion n'a pas donné de grands résultats bien que Tessie ait fait des efforts pour se redresser, pour aller uriner... mais elle a été prise de convulsions dans l'après midi, obligeant le vétérinaire à la mettre sous valium.

Je l'ai carressée dans sa petite cage, ce soir, elle n'a pas réagi. Je l'ai appelée par son nom, j'ai senti sa fourrure pour garder encore une fois son odeur. C'est maintenant un parfum, le parfum de notre attachement réciproque. Elle respirait lentement, son corps agité par quelques contractions. J'aurais voulu la prendre dans mes bras pour la ramener chez moi.

Le vétérinaire pense, après concertation avec le confrère qui l'a opérée, à un accident vasculaire cérébral, à une embollie. Un caillot de sang serait remonté dans le cerveau et comprimerait une zone. La disparition du caillot guérirait la chienne mais elle pourrait conserver des séquelles, notamment la cécité. Dans ce cas, étant donné son âge, 4 ans dans un mois, le vétérinaire me conseille de ne pas la garder en vie.

Il m'a dit que des guérisons spectaculaires pouvaient survenir, sans toutefois laisser beaucoup d'espoir.

Il me propose de la surveiller encore 2 à quatre jours avant de prendre une décision définitive, sans doute la seule qui sera raisonnable.

Voilà, j'aurais vécu trois mois magnifiques avec elle.

Je me prépare à la laisser partir. Cette fois-ci, je range mon optimisme au fond de ma poche. Je connais la maladie. Je ne sens pas pour elle une guérison proche. Si l'avenir me donnait tort ?

J'ai rangé toutes ses affaires ce soir. En entrant dans l'appartement, tout était sombre, tout était calme. Elle n'était pas là pour m'accueillir. Les boules dorées du sapin hésitaient à briller dans la pénombre de cet hiver de ma vie si proche. J'ai frissonné. J'ai pleuré, seul, sur mon canapé.

Je retournerai la voir demain. Et puis, je tournerai une page de mon âme. Pour un chien, pour elle.

mardi 13 décembre 2005

Une chose parmi d'autres, mais l'essentiel, sans doute...

Mes silences sur le net se succèdent et s'amassent. Les fêtes approchent et je suis en grande forme, pour une fois. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes dirait Pangloss mais un souci vient me rappeler que la vie est faite de joies et de peines.

J'ai fait toiletter ma chienne cairn terrier le deux décembre : en récupérant ma compagne de solitude, j'ai eu un choc face à une chienne méconnaissable. Superbement traitée, elle était resplendissante, et j'étais fier d'elle. Je vais finir par avoir un vrai toutou à son pépère. Je m'en moque, après tout. Vendredi 9 décembre, c'était la grande opération, la stérilisation. Encore groggy en fin de journée, elle s'est petit à petit remise, grognant de temps en temps pour masquer sa douleur. Elle était avec moi, calme et apaisée, se tête sur ma main et ses grands yeux me dévisageant, gagnée par la douceur offerte par mon canapé. Finalement sa présence m'est devenue précieuse en trois mois.

Aujourd'hui, son état a brusquement empiré : si elle avait uriné à plusieurs reprises dans l'appartement hier, j'avais mis cette incontinence sur la douleur de la cicactrice avant de décider de la représenter, ce matin, au vétérinaire qui a diagnostiqué une cystite. Les poches pleines de médicaments, j'ai ramené ma petite boule de poils folle chez elle. Bien vite, j'ai remarqué qu'elle éprouvait de plus en plus de mal à se relever, glissant sur ses pattes arrières et semblant même ne plus voir le monde autour d'elle. En revenant ce soir, je l'ai trouvée affalée sur les tommettes, baignant dans son urine mais agitant sa queue pour me saluer sans trouver la force de se relever. Je l'ai aussitôt montrée au vétérinaire à côté de chez moi (qui ne l'a pas opérée). L'analyse des symptômes est sévère : il pense avoir décelé une atteinte neurologique élevée, caractérisée par des micro-crises épileptiques et une incapacité à se calmer. Il a décidé de la garder en observation cette nuit. Il a peine éffleuré les conséquences de cette affection mais a parlé de lésions potentiellement irréversibles si jamais l'amélioration de son état n'était pas rapide. J'ai embrassé ma chienne et éclaté en sanglots devant lé vétérinaire. Je suis reparti sans elle. J'attends son appel dans la soirée pour quelques nouvelles. Je suis rentré et j'ai lavé le sol pour enlever les odeurs d'urine. Je ne sais pas quoi faire. J'attends.

J'aurais tant attendu cette année. Patience devant ma douleur, au printemps. Devant la douleur de ma chienne maintenant.

Tout allait si bien depuis quelques temps. Triste fatalité.

samedi 27 août 2005

Premiers contacts

Tessie boit donc Tessie pisse... A trois reprises, hier, j'ai dû essuyer ses oublis : à priori, elle reste marquée par la cage de la SPA où elle pouvait se soulager n'importe où. Ce matin, elle a pris son premier bain : franchement, un chien mouillé c'est ridicule, surtout quand elle vous regarde avec ses grands yeux écarquillés. Tout s'est bien passé, malgré son agitation au moment du séchage avec les serviettes ou le sèche-chevenux. De nouveau, elle s'est soulagée sur les tommettes : je l'ai prise par la peau du cou en criant non et elle a continué à arroser généreusement le sol. Presque risible, si je ne venais de laver le carrelage : j'ai été bon pour recommencer et elle pour aller dans son panier. Il semble qu'elle a compris (enfin, je l'espère) que j'étais en colère, elle ne bouge plus. Je lui ai aussi confisqué son jouet. Tessie est punie : que fera-t-elle quand elle sera toute seule lundi ? Elle mange encore assez peu : la faim la décidera sans doute à avaler ses croquettes. Il faut que je relise le livre dans lequel l'auteur donne des solutions pour faire perdre ses mauvaises habitudes à un chien.

vendredi 26 août 2005

Tessie est arrivée

Ce matin, à la SPA, j'ai enfin franchi le pas en adoptant Tessie, une chienne de race Cairn Terrier née en janvier 2002 : elle a été confiée au refuge par ses maîtres en instance de divorce. Joueuse, plutôt silencieuse, il faut que nous nous habituions l'un à l'autre et qu'elle cesse de pisser sur le carrelage... Elle obéit sans trop de difficulté et est adorable quand elle joue avec son os en plastique vert. Dire qu'il faut que je lui donne un bain, car elle sent le chien, venant d'un refuge...

Tessie est enfin chez elle !

Mince, elle boit, il faut que je la sorte vite sinon je serai encore de corvée de serpillère...

Rapide passage chez le vétérinaire, au cours de la promenade, pour connaître la meilleure date pour la stérilisation (octobre et une facture de 250 € environ) : après un examen rapide, il l'a trouvée en bonne santé, sociable, une chienne sympathique en deux mots. Il m'a conseillé de la laver : demain matin, en route pour l"équipée folle dans la baignoire... Au moins, ne sentira-t-elle plus autant le chien sale. Couchée dans son panier, sur un pull que je lui ai donné, elle passe de temps en temps, silencieusement, la tête dans le salon... Vraiment une bonne bouille.

vendredi 19 août 2005

Dilemme cynophile

Chien ou pas chien ? Dois-je adopter un chien ou non ? Je me pose cette question depuis longtemps et j'ai profité d'un temps bien inecratin à Lyon pour rendre visite au refuge de la SPA de Brignais. Des cages alignées, un sol en béton souvent parsemés de crottes, une forte odeur d'excréments, des chiens qui aboient, des molosses terrifiants et puis certains animaux au regard lourd, qui ne disent rien. Notamment un bâtard croisé griffon et teckel qui remue vivement la queue à mon approche et veut lécher mes doigts. Pas un aboiement ne sort de sa gueule. Dans le bâtiment d'à côté, des chats miaulent. La fiche dit qu'il est âgé de de deux ans et qu'il a été trouvé. Je continue ma visite. Je repasse devant sa cage : à nouveau, il veut que je lui tende mes doigts à travers le grillage. Sans un bruit. Sa queue bat l'air. Pas de rensegnement particulier au bureau : il est adoptable. Je reviens vers lui : il lève un oeil en me voyant passer. Comme je ne m'approche pas, il ne se lève pas, il a deviné que je ne le prendrais pas avec moi aujourd"hui. Il est un peu plus grand que le format que j'avais décidé, adapté à mon deux pièces de 62 m². Je repars seul. Je ne parviens pas à me décider de prendre un chien : j'aimerai un compagnon fidèle mais suis-je vraiment conscient des responsabilités qu'une telle présence engendre ? Perdais-je ma liberté, comme le rappelle mes parents à qui j'ai laissé le chat que j'avais trouvé en 1992 et qui m'oblige à passer deux fois par jour chez eux pendant leur absence (voire à coucher dans mon ancienne chambre pleine de souvenirs) pour m'en occuper ?

samedi 28 février 2004

Et si j'adoptais un chien ?

Et si j'adoptais un chien ? Cette idée me traverse l'esprit depuis quelques temps. La présence d'un animal contribuerait à peupler une légère (!!!) solitude.

Aujourd'hui, mon frère et moi sommes allés rendre visite aux pensionnaires du refuge de la SPA de Brignais, près de Lyon. J'avais entendu tant d'histoires à propos de la mélancolie des chiens qui vous pousserait à tous les adopter que je suis presque peiné de ne pas avoir ressenti cela. C'est vrai que l'adoption d'un chien n'est encore qu'une idée vague et non une certitude. Nous avons vu plus d'une centaine de bêtes, souvent touchantes, assez impatientes d'êtres adoptées mais aucun chien ne m'a plu. En fait, je cherche un chien «petit format», du style Jack Russel (bête à la mode dont les chiots sont hors de prix en dépassant les mille euros), West-Highland White-Terrier (aussi appelé Westie), Scottish terrier... Rien de tel évidemment à la SPA mais plutôt des croisés terrier. Que dois-je faire ? Auriez-vous un chien pour moi ?