Apartés uchroniques

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Garçon, vous m'en remettrez un !

Et un de plus ! Demain midi, presque comme chaque année, mes parents m’invitent à déjeuner. Cette fois-ci, mon frère, ma belle-sœur et ma filleule sont aussi conviés. J’ai retenu une table à l’Auberge des Chasseurs, à Bouligneux… un bel endroit dans lequel j’ai le souvenir d’un déjeuner, il y a quelques semaines, un samedi, au mois de mai je crois, à deux.

Au delà de la joie d’être entouré demain midi, j’essaye de regarder un tout petit peu plus loin, lorsque je vais rentrer du déjeuner, seul, retrouvant mon chien fidèle (bien sûr, comment peut-il en être autrement ?) : quand, enfin, passerais-je un anniversaire avec mon amour ? Quand ? 2010 ne sera pas cette année… Garçon, vous m’en remettrez un ! L’abus d’alcool est dangereux pour la santé ?

Viszlát Budapest, Dobrý den, Praha, Na shledanou Praha et bonjour Lyon !

Viszlát Budapest, Dobrý den, Praha, Na shledanou Praha et bonjour Lyon ! Départ en train de Budapest pour Prague à 19 h 38, arrivée à Prague à 6 h 15, départ pour Lyon à 12 h 45… Plus de 10 heures de train, comme pour un dernier long adieu à ces deux villes. Demain matin, en arrivant à la gare, je laisserai la valise à la consigne pour un dernier saut dans le centre ville, pour dire au revoir à cette Prague sous le charme de laquelle je suis tombée sans conteste…

Bientôt le 2 000ème commentaire !

Pour fêter le 2 000ème commentaire qui sera publié sur le blogue, j’inviterai son auteur au restaurant… Je définirai les modalités avec le vainqueur en fonction du lieu de résidence ;-)

Au revoir Prague, bonjour Budapest...

La valise est bouclée depuis hier soir. Je quitte Prague à 11 h 30 par le train. Arrivée prévue à Budapest à 18 h 30. Prague est une ville extraordinaire, découverte sous un soleil presque permanent… Quelques photos…

La place Wenceslas et l’une de ses façades

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La place de la Vieille Ville

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L’église Sainte-Marie-Des_Neiges

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Diverses vues : la Slavtva (l’ancienne Moldau germanique), Prague, les jardins sous le Château

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Le Pont Charles

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Il est 5 heures, Paris s'éveille...

Et je me réveille pour partir. Nuit courte, j’ai dû m’endormir vers 2 h du matin. Tout est prêt, vérifié et re-vérifié. Prague et Budapest m’attendent. Je vous laisse un peu moins de 15 jours. Pendant ces vacances, les commentaires seront modérés avant publication. Des photos bientôt depuis mon hôtel…

Qui dort, dîne... à Prague et Budapest

Cette expression est souvent mal utilisée de nos jours pour signifier, à tort, qu’une nuit de sommeil vaut un repas. A l’origine, elle était souvent afficher dans mes auberges pour avertir le voyageur que les repas étaient réservés à ceux qui prenaient aussi une chambre. En effet, avant le XVIIIe siècle, les restaurants n’existaient pas…

Bon, cette petite digression faite, pour satisfaire votre curiosité, voilà les deux hôtels où je descends…

L’hôtel UNION, à Prague, dans le quartier de Vysehrad, au sud de Prague (quartier de Prague 2)

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L’hôtel MAMAISON ANDRASSY à Budapest, avenue Andrassy, non loin loin du parc de Varosliget

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memorial_to_the_victims_of_communism___closer_view.jpg 434px-Placa_Jan_Palach.JPGDès mon arrivée à Prague, après avoir posé les valises, j’irai au Mémorial des victimes du communisme pour rendre hommage à cette lutte pour la liberté (voir ICI).

J’irai aussi m’incliner devant le Mémorial dédié à Jan Palach, qui s’est immolé par le feu le 16 janvier 1969 pour protester contre l’invasion de son pays par l’Union soviétique l’été précédent pour écraser Dubcek et ses réformes du Printemps de Prague.







Emballé, c'est pesé...

Ou presque. Je passe la journée à repasser et plier les chemises et polos que je vais emmener pour ce voyage de 12 nuits/13 jours. Joie et félicité de la préparation solitaire d’une valise ! Ajoutez en plus le problème du poids maximal à ne pas dépasser et me voilà lancé dans des calculs savants : 23 kg en soute, 10 kg en cabine.

Pour 13 jours, j’emporte 3 pantalons, 5 polos, 4 chemises à manches longues, 8 chemises à manches courtes, 1 ceinture, 18 boxers, 14 paires de chaussettes, 4 mouchoirs, 2 paires de chaussures (chaussures à boucle et chaussures en toile), 8 livres de poche et une trousse de toilette. Ajoutez à cela les habits que je porterai pendant le voyage et je suis paré pour entendre vos cris d’orfraie devant l’importance de la garde-robe. Oui, après une journée de marche et de visites, avant de dîner, j’apprécie de me changer… L’ensemble pèse déjà (hors la trousse de toilette non encore complétée) 13,5 kg auxquels s’ajoutent les 6 kg de la valise. J’ai donc encore une marge de 3,5 kg pour les souvenirs… Bon, je fais quoi ? Je vide un peu la valise ? Peut être un peu trop de livres…

Souris d'agneau confite au miel et aux épices, légumes d'été

Invite-moi à déjeuner, j’ai envie de goûter ta cuisine… Voilà le message reçu il y a quelques jours et j’ai accepté. Un déjeuner dominical à deux, l’avant-veille pour le lendemain. Déroutant, flatteur, déstabilisant, stimulant, comment allais-je satisfaire cette demande impromptue ? Rapidement j’arrêtais le menu : salade de tomates anciennes, souris d’agneau, ratatouille, tarte amandine aux abricots, le marché du quai Saint-Antoine me tend ses bancs colorés.

Pour la salade de tomates, je choisis de vraies tomates, mures et cultivées en pleine terre, des cornues des Andes et des tomates jaunes (sans nom mais bien dorées), proposées par un producteur maraîcher : 3 € le kilo, légèrement plus cher que les tomates de merde insipides et hors-sol vendues ailleurs. Coupées en très fines rondelles, leur chair abondante, presque sans pépins, sans eau, parfumée, formait un beau patchwork dans les assiettes : une rondelle jaune, une rondelle rouge, une tranche de mozzarelle au lait cru, en alternance. Des cristaux de fleur de sel, du poivre fraîchement moulu, de l’huile d’olive vierge de Nyons IGP, du vinaigre balsamique de 15 ans d’âge et voilà l’entrée dressée. Simple, goûteuse, fraîche…

Cuisiner les souris d’agneau était moins simple parce que j’avais moins d’imagination. La chaleur étouffante de la canicule me détournait du four brûlant pour la cuisson. Avisant un pot de miel sur l’étagère, je fouillais le placard pour recenser les épices à ma disposition : miel, épices, cuisson à la casserole, longue et douce et voilà les souris confites au miel et aux épices. Pas de recette (ou presque); pas de proportion (ou presque), pas de temps de cuisson (ou presque), simplement une cuillère à soupe pour goûter la sauce et l’assaisonnement. Mais comment accompagner ces souris ? La tendreté du morceau d’agneau (le haut du gigot) avec cette chair aux fibres allongées et attendries par une cuisson douce me conduisirent presque comme une évidence à préparer une ratatouille ensoleillée.

Le dessert allait de soi en cet été très chaud : des abricots gonflés de jus ne pouvaient pas finir autrement que dans une pâte, sur un lit de crème amandine. Il est temps de livrer les trois recettes…

Souris d’agneau confites au miel et aux épices

Pour deux personnes

Préparation : Cuisson : 1 h 45 min à 2 h

Ingrédients : 2 souris d’agneau, 8 échalotes, 2 gousses d’ail en chemise, 2 cuillères à soupe de miel, 1 cuillère à soupe d’huile d’olive, 1 verre d’eau, 1 cuillère à café de fond de veau déshydraté, une cuillère à café à une demi-cuillère à soupe d’épices (clou de girofle, cannelle, cumin, anis, cardamome), sel et poivre du moulin


Faire chauffer l’huile dans une cocotte ou une casserole à parois hautes, faire dorer les souris d’agneau en retournant sur toutes les faces pendant 5 minutes.

Ajouter les échalotes entières, les gousses d’ail en chemise, le miel, l’eau, le fonds de veau, les épices.

Couvrir et laisser cuire à feu moyen/doux pendant 1 h 30 à 1 h 45 en retournant régulièrement les souris et en les arrosant pour bien les nourrir. Rajouter de l’eau si besoin.

Servir très chaud avec ail et échalotes après avoir rectifié avec sel et poivre du moulin. Présenter des pommes de terre sautés, des haricots verts cuits à la vapeur ou une ratatouille.

Nota : je ne donne pas de proportions précises pour les épices parce que tout dépend du goût de chacun. C’est à vous de jauger pour trouver un équilibre des saveurs.

Rien n’interdit de mettre plus de miel. L’arrosage régulier des souris avec le jus est le gage d’une viande bien confite…

La cour du Palais Saint Pierre

Hier matin, petite promenade dans les salles du Palais Saint-Pierre, à Lyon… Beaucoup de photos prises mais mon premier panorama…

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Trois clichés pris sans trépied, une distorsion due au mouvement et sans doute pas la bonne fenêtre pour bien cadrer le panorama… Au suivant…

Pro můj život je konečně vezme trochu výšky... I

Pour que ma vie prenne enfin un peu de hauteur, quoi de mieux que de m’envoler pour un ailleurs inconnu ? Faute d’avoir trouvé quelqu’un pour m’accompagner dans un périple, j’ai décidé de partir, de laisser une vie bien agitée pour enfin découvrir un ailleurs qui m’attire et m’intrigue. L’attrait de la découverte est légèrement tempéré par la crainte de l’inconnu : seul dans deux pays dont je ne maîtrise ni les langues ni les codes avec seulement un anglais incertain et hésitant qu’il me faudra dérouiller… Mais il fallait que je franchisse le pas. Voilà, c’est bientôt fait.

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