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samedi 21 août 2010 à 18 h 54 - Qui suis-je ? - Lien permanent
mercredi 11 août 2010 à 08 h 58 - Pragues-Budapest 2010 - Lien permanent
Viszlát Budapest, Dobrý den, Praha, Na shledanou Praha et bonjour Lyon ! Départ en train de Budapest pour Prague à 19 h 38, arrivée à Prague à 6 h 15, départ pour Lyon à 12 h 45… Plus de 10 heures de train, comme pour un dernier long adieu à ces deux villes. Demain matin, en arrivant à la gare, je laisserai la valise à la consigne pour un dernier saut dans le centre ville, pour dire au revoir à cette Prague sous le charme de laquelle je suis tombée sans conteste…
lundi 9 août 2010 à 08 h 00 - Mon blogue - Lien permanent

vendredi 6 août 2010 à 07 h 00 - Pragues-Budapest 2010 - Lien permanent
















samedi 31 juillet 2010 à 05 h 00 - Pragues-Budapest 2010 - Lien permanent
vendredi 30 juillet 2010 à 10 h 39 - Pragues-Budapest 2010 - Lien permanent

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Dès mon arrivée à Prague, après avoir posé les valises, j’irai au Mémorial des victimes du communisme pour rendre hommage à cette lutte pour la liberté (voir ICI). jeudi 29 juillet 2010 à 17 h 36 - Pragues-Budapest 2010 - Lien permanent
mardi 27 juillet 2010 à 10 h 07 - Carnet de recettes - Lien permanent
Invite-moi à déjeuner, j’ai envie de goûter ta cuisine… Voilà le message reçu il y a quelques jours et j’ai accepté. Un déjeuner dominical à deux, l’avant-veille pour le lendemain. Déroutant, flatteur, déstabilisant, stimulant, comment allais-je satisfaire cette demande impromptue ? Rapidement j’arrêtais le menu : salade de tomates anciennes, souris d’agneau, ratatouille, tarte amandine aux abricots, le marché du quai Saint-Antoine me tend ses bancs colorés.
Pour la salade de tomates, je choisis de vraies tomates, mures et cultivées en pleine terre, des cornues des Andes et des tomates jaunes (sans nom mais bien dorées), proposées par un producteur maraîcher : 3 € le kilo, légèrement plus cher que les tomates de merde insipides et hors-sol vendues ailleurs. Coupées en très fines rondelles, leur chair abondante, presque sans pépins, sans eau, parfumée, formait un beau patchwork dans les assiettes : une rondelle jaune, une rondelle rouge, une tranche de mozzarelle au lait cru, en alternance. Des cristaux de fleur de sel, du poivre fraîchement moulu, de l’huile d’olive vierge de Nyons IGP, du vinaigre balsamique de 15 ans d’âge et voilà l’entrée dressée. Simple, goûteuse, fraîche…
Cuisiner les souris d’agneau était moins simple parce que j’avais moins d’imagination. La chaleur étouffante de la canicule me détournait du four brûlant pour la cuisson. Avisant un pot de miel sur l’étagère, je fouillais le placard pour recenser les épices à ma disposition : miel, épices, cuisson à la casserole, longue et douce et voilà les souris confites au miel et aux épices. Pas de recette (ou presque); pas de proportion (ou presque), pas de temps de cuisson (ou presque), simplement une cuillère à soupe pour goûter la sauce et l’assaisonnement. Mais comment accompagner ces souris ? La tendreté du morceau d’agneau (le haut du gigot) avec cette chair aux fibres allongées et attendries par une cuisson douce me conduisirent presque comme une évidence à préparer une ratatouille ensoleillée.
Le dessert allait de soi en cet été très chaud : des abricots gonflés de jus ne pouvaient pas finir autrement que dans une pâte, sur un lit de crème amandine. Il est temps de livrer les trois recettes…
Souris d’agneau confites au miel et aux épices
Pour deux personnes
Préparation : Cuisson : 1 h 45 min à 2 hdimanche 25 juillet 2010 à 07 h 15 - Lyon et alentours - Lien permanent

jeudi 22 juillet 2010 à 21 h 31 - Pragues-Budapest 2010 - Lien permanent
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