Bonne et heureuse année 2012 ! Qu’elle soit douce et tendre pour vous, santé et prospérité !

« I love clouds » – Installation de Jacques RIVAL - Fête des Lumières 2011 – Lyon - Photo prise le 8 décembre 2011
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dimanche 1 janvier 2012 à 00 h 00 - Billets éparpillés - Lien permanent
dimanche 25 décembre 2011 à 00 h 24 - Avent 2011 - Lien permanent

jeudi 1 décembre 2011 à 07 h 31 - Avent 2011 - Lien permanent
Diantre, j’ai du retard dans mon calendrier de l’Avent… Il n’est pas facile d’aller photographier en journée les Madones dispersées dans la Presqu’ïle et l’heure du déjeuner est souvent sacrifiée. Je suis pourtant aidé par le site de l’Association LES MADONES DE LYON et l’ouvrage qu’elle a publié, le GUIDE DES MADONES DE LYON, publié en 2008 aux éditions AUTRE VUE, tous les deux sources d’inspiration pour la localisation des statues et les informations historiques. Patience, ce week-end je devrais combler mon retard. Promis. Enfin je crois. 
mercredi 30 novembre 2011 à 12 h 00 - Avent 2011 - Lien permanent

mardi 29 novembre 2011 à 12 h 00 - Avent 2011 - Lien permanent
Aucune magie de Noël dans l’air du temps… C’est un sentiment qui semble général autour de moi alors même que les vitrines des magasins ne sont pas encore toutes décorées. Las, celles que le sont déjà affichent des airs bien tristes. Dois-je conclure que la crise affecte a réussi à mettre à mal Noël ? Le temps n’est pas au diapason, non plus, de la saison : aucun vent coulis, vif et mordant, ne cingle le visage dans les rues lyonnaises ou sur les quais de la Saône qui savent si bien se transformer en boulevard du froid lorsque les bourrasques venues du Septentrion lèchent les façades des quais incurvés. Il est peut être encore tôt. Après tout, l’hiver n’est annoncé sur la calendrier que dans trois semaines. Le Marché de Noël de la place Carnot offre toujours les mêmes bibelots sans intérêt, sauf quelques santonniers auprès desquels j’ai complété encore cette année ma crèche. Avant, c’était mieux… Voilà la rengaine (autrefois on appelait cela une scie) qui vole de lèvres en lèvres et chacun de décrire les Noëls idéaux de son enfance, du temps d’avant. Non, ce n’était pas toujours mieux avant. C’était différent et le monde a évolué depuis mon enfance et celle des mes parents. Je me souviens que nous avions, en général, les cadeeaux que nous demandions : nous ne pouvions pas demander des présents trop coûteux parce que nous entendions mon père répéter, à longueur de journée, qu’il “ne les accrochait pas avec des rondelles” pour signifier qu’il était hors de question de trop dépenser pour des cadeaux.
lundi 28 novembre 2011 à 12 h 00 - Avent 2011 - Lien permanent
Cette année, mon sapin, dressé depuis hier, accueille de nouvelles boules, peintes à la main et représentant cinq vues de Lyon et les deux personnages emblématiques de Lyon, Guignol et Gnafron. L’un de mes rêves est de pouvoir acquérir deux vieilles marionnettes à gaine, du XIXe siècle : la chasse est ouverte mais je ne les ai pas encore trouvées. Pour aujourd’hui, voilà Guignol. Et dans la deuxième case de ce calendrier…
dimanche 27 novembre 2011 à 17 h 15 - Avent 2011 - Lien permanent
Et si je reprenais cette année un calendrier, comme en 2008 ? L’idée a germé hier soir alors que j’assistais à l’office anticipé du dimanche à l’église Saint-François-de-Sales. Pour tout vous confier, cette messe était suivie par un concert de chants de l’Avent donné par l’ensemble Primavera, une formation d’étudiants en musique et en chant de Bohème de l’Est, en République Tchèque. Ils étaient accueillis par l’association franco-tchèque de Lyon au sein de laquelle je prends tous les lundis soirs des cours de tchèque depuis 2 mois…
mercredi 2 novembre 2011 à 18 h 37 - Qui suis-je ? - Lien permanent
Je ne suis pas allé au cimetière en ce Jour des Défunts parce que je n’ai pas de tombes à fleurir. Mes grands-parents ont été incinérés. Aucune pierre tombale ne couvre leur cercueil, le vent a emporté leurs corps, la pluie a dispersé leurs cendres… Un ami, dont les défunts de la famille sont enterrés dans le Nord, ne pouvant se rendre sur leurs tombes, a pris l’habitude de fleurir son intérieur de potées de chrysanthèmes à la Toussaint. Notre culture occidentale a fait de la fleur impériale japonaise l’emblème du souvenir : les cimetières sont si beaux en ce début de mois de novembre, lugubre et humide (mais point froid cette année), les potées éclatantes d’or et de cramoisi illuminent les granits sombrent. Bientôt, les pétales, en tombant, pleureront les morts et rejoindront la terre. Je ne les oublie pas. Mon grand-père est mort en juin 2010, ma grand-mère en janvier 2007. Ils sont présents dans les brumes de mon histoire personnelle, peut être pas encore à la place qu’ils devraient occuper mais ce n’est as facile pour moi.
Ce billet leur est dédié.
Je voudrais aussi associer à leur souvenir le père d’un ami proche qui a quitté sa famille vendredi dernier. J’ai prié pour lui lundi, Jour de la Toussaint. Mon ami m’a dit que son père apprécierait ce geste, là où il est maintenant. Rémy, in memoriam.


La Chapelle de Tous les Saints à Sedlec - à côté de Kutna Hora - République tchèque, juin 2011
dimanche 11 septembre 2011 à 20 h 47 - Quelques idées - Lien permanent

Avant le 11 septembre 2001, l’antienne populaire voulait que tout le monde vivant en 1963 se souvienne de ce qu’il faisait au moment de l’assassinat de de John Fitzgerald Kennedy. Je n’étais pas né.
En ce mardi 11 septembre 2001, j’étais à mon bureau, au calme, un jour comme un autre. Je ne me souviens pas du temps qu’il faisait, sans doute beau, comme à New York. Depuis mes débuts sur le net, mon navigateur s’ouvre sur la page du Figaro. Ce jour là, j’ouvre une fenêtre pour chercher quelques chose sur la toile mondiale et, bien sûr, je vois l’annonce sur le site du journal de l’encastrement d’un avion dans une tour du Wolrd Trade Center. La physionomie du quartier, la skyline de New York, ne m’était pas inconnue : les deux tours faisaient partie des décors des films et séries new-yorkaises, notamment la série « Friends » dont j’étais un spectateur fidèle. Je n’ai jamais visité la ville mais, déjà, ses gratte-ciels peuplaient certains de mes rêves de voyages. J’alerte aussitôt l’ensemble du bureau puis je reprends les tâches routinières. Soudain, j’apprends qu’un second avion a heurté la deuxième tour puis que le Pentagone a été aussi touché et qu’un quatrième avion s’est écrasé en Pennsylvanie. Et tout s’accélère soudain : la seconde tour s’effondre puis la première.. Je suis abasourdi, les informations tombent, les États-Unis sont attaqués, le monde occidental dans lequel je vis est attaqué. Je rentre chez mes parents, je ne peux pas rester seul, je crois que j’ai peur. J’avais téléphoné à ma mère un peu plus tôt pour lui conseiller de regarder la télé. Bientôt, mon père nous rejoint et je suis fasciné par les images qui défilent sur l’écran. Nous ne pouvons pas parler. Je retiens mes larmes. Le monde change sous mes yeux, une certaine idée de l’Amérique se fissure pour, ensuite, dans les jours et les mois qui suivent, s’écrouler. Petit à petit, les informations se précisent, Al Quaida et Ben Laden sont les auteurs de l’attentat. Les « Arabes » se sont révoltés et ont frappé les États-Unis dans leur « cœur » Les jours qui suivent, au bureau, dans la rue, dans les médias, je vais entendre cela : les attentats sont un signe de révolte des arabes contre l’impérialisme américain… Le gouvernement français annonce une minute (ou trois, je ne m’en souviens plus) de silence en mémoire des victimes la semaine suivante je crois. Les drapeaux dans tout le pays sont en berne depuis quelques . Je propose au bureau de respecter aussi cette minute. Ma proposition est accueillie fraîchement, on me montre que l’on s’en moque un peu, l’Amérique, c’est loin et puis les américains ont peut être mérité ce qu’ils ont subi. Le jour dit, je suis dans le hall du bureau, debout et les autres se lèvent difficilement. C’est à partir de ce moment là que j’ai compris le fossé qui s’était creusé entre la France et les États-Unis. Oubliés alliés de 14-18, oubliés nos alliés de 39-45, oubliée l’aide que Louis XVI apportât à la Révolution américaine en 1775-1776, finalement, ils auraient dû s’attendre à ces attaques après leurs guerres dans le Moyen-Orient. Ce sentiment s’est peu à peu répandu dans l’esprit de certains… Et la théorie du complot a surgi et enflé.
2 977 victimes sont mortes deux fois : le jour horrible du 11 septembre 2001 et le jour où certains ont commencé à penser que l’attaque était méritée.
Hélas, le président Bush et son gouvernement, dans leurs actes postérieurs à l’attentat n’ont pas contribué à apaiser les polémiques. Bien que de droite, je me suis éloigné de plus en plus de ces conservateurs américains qui ne semblaient pas avoir pris la mesure totale du malaise que leurs réactions (parfois maladroite) avaient fini par engendrer. Au fil des ans, les études ont fini par mettre au jour l’incurie des services secrets américains, la suffisance des oligarques de Washington et l’irresponsabilité des faucons conservateurs en décidant de porter la guerre sous le fallacieux prétexte de la présence montée de toute pièce d’armes de destruction massive. Les mensonges de l’état américain pour justifier les actions contre l’Irak n’ont pas contribué à apaiser les tensions dans le monde. Loin de moi l’idée que les USA méritaient cette blessure mais nous ne sommes pas plus en sûreté qu’avant le 11 septembre. L’élimination de Ben Laden est-elle le début d’une prise de conscience que l’antagonisme de l’occident et du Proche-Orient islamiste ou non ne mènera qu’à la destruction de l’humanité ? Les printemps arabes seront-ils le terreau fertile pour l’épanouissement d’un sentiment de paix (je ne parle pas de la paix universelle, improbable utopie) ? Je ne sais pas. Je ne sais même pas si je suis inquiet. Je sais seulement qu’au delà des victimes, ds hommes et des femmes continuent à mourir des suites de l’attentat, la santé massacrée par les poussières et le stress. Dimanche dernier, j’ai regardé l’un des reportages consacrés à l’évènement. Deux moments m’ont profondément touché. Le premier était l’une des causes de l’effondrement rapide : la faiblesse de l’isolation thermique de la structure en acier des tours, l’isolant choisi au moment de la construction par l’Autorité portuaire (l’organisme d’état propriétaire des tours) ayant été le plus mince et le moins cher, aurait causé la mort de nombreuses personnes en limitant le temps de la résistance des tours à la chaleur des incendies. Aucune action en justice n’a été engagée contre le propriétaire des tours. Le second était la présentation de la vie détruite d’un infirmier qui, pendant plusieurs jours, a aidé à rechercher des victimes. Á quarante-quatre ans, il marche avec un déambulateur, il dort avec un masque à oxygène, il a subit plus d’une douzaine d’interventions chirurgicales, il a perdu son travail en 2007 et sa maison, faute d’avoir payé les traites du crédit et il va mourir. Cet homme de mon âge, soutenu par sa femme, pleurait. Jusqu’au vote par le Congrès américain à la fin de l’année 2010 d’une loi prenant en charge les frais de santé des personnes blessées dans l’attentat, il n’a reçu aucune aide, aucune. Cet homme va mourir parce qu’il a pensé qu’il était de son devoir d’aider les sauveteurs. Son visage rond était poignant. Il est l’une de victimes de la folie meurtrière d’idéologues obscurantistes. Il est aussi la victime confiante d’un état qui n’a pas tenu ses promesses de soins et d’aide. Sa vie vaut moins que le courage et l’abnégation dont il a fait preuve. Il est, à mon avis, le symbole de la déliquescence non seulement des États-Unis mais de l’ensemble du monde. Et je ne suis pas rassuré.
Mais pour l’heure, je pense aux 2 977 victimes, je pense aux plus de 6 000 blessés pendant l’attentat, je pense à ceux qui ont été blessés dans les jours qui ont suivi. Ne les oublions pas.
Je pense aussi au Lion du Panshir, Ahmad Shah Massoud, commandant de l’Alliance du Nord afghane, tué le 9 septembre 2011 par Al Quaïda en prélude aux attentats du 11 septembre. Il avait réussi à repousser les Soviétiques, il a été sacrifié par les islamistes parce qu’il avait tenté d’ouvrir les yeux du monde sur le danger représenté par Ben Laden. Ne l’oublions pas.

lundi 5 septembre 2011 à 20 h 00 - Qui suis-je ? - Lien permanent
Pour mon ami Philippe
Aujourd’hui, toutes les écoles rouvrent leurs portes.
Je me souviens qu’à chaque rentrée, Maman nous accompagnait mon frère et moi et je serrais fort sa main en essayant de ne pas pleurer. Je me souviens qu’au CP, Madame ROUCHON m’avait accueilli en me lançant un « Est-ce qu’il va falloir que je t’attache comme ton frère ? ». Et oui, j’ai eu la chance d’avoir un frère plus âgé de trente deux mois un peu turbulent… Je retrouvais chaque année mes amis, rencontrés dès la maternelle, dont Philippe, un garçon sympathique avec son accent du midi. Dans les années 70, le port de la blouse était encore obligatoire en classe ce qui donnait, sur les photos, un patchwork de couleurs psychédéliques. Je me souviens de mon premier cartable, café et écru mais si petit que je ne pouvais pas rentrer un classeur dedans. Merci Papa ! Je me souviens de l’ardoise et du porte-mine, de la petite éponge pour effacer ce que l’on écrivait à la craie et qui finissait par sentir le moisi au bout de quelques temps… J’écrivais avec un stylo Bic® orange, jamais avec un Bic® transparent, qui était interdit par les maîtresses parce que la pointe était trop épaisse ! Et toujours en bleu, rouge ou vert, jamais en noir. La colle s’appelait Cléopâtre® et sentait bon l’amande : elle était dans un petit pot, bien blanche, avec une petite pelle pour l’étaler sur le papier. Elle collait mal, elle faisait des petits tas et le papier gondolait… Mais elle sentait si bon. Et tout le monde la goûtait : j’ai découvert qu’elle ne contenait que des produits naturels et que son ingestion était sans danger. Maman refusait de m’acheter un Bic® 4 couleurs : elle justifiait son refus par le fait que le bleu serait épuisé avant les autres couleurs et que c’était donc du gâchis. En contrepartie, elle m’avait acheté un porte-mine Criterium® , il était plus lourd et plus sombre que la version actuelle. Je me souviens que régulièrement, en fin de journée, au CP et au CE1, nous écoutions des émissions de chants à la radio, sur le service public j’imagine : c’était, comment dirais-je, fort ennuyeux. Jusqu’à ma dernière année de fac, j’ai toujours eu une boule au creux de l’estomac le jour de la rentrée. J’étais assez bon élève, mes résultats ne provoquaient pas d’inquitéude, j’aimais apprendre, surtout l’histoire et le français. Je n’ai pas une vraiment la nostalgie de cette époque mais une petite tendresse pour le gamin sage que j’étais. Car derrière lui, un autre garçon tentait de prendre sa place…
Je rêvais de rois et de reines, de châteaux, de nature, d’un jardin, d’aventures comme celles que vivaient le Club des Cinq d’Enid Blyton et Les Sux Compagnons de Paul-Jacques Bonzon, je voulais devenir vétérinaire ou maître d’école, j’étais déjà gourmand (Maman se souvient de moi toujours attentif à ses préparations de desserts ou planté sur une chaise avec un livre devant la porte du four dans lequel cuisait un gâteau), je rêvais d’un chien, je rêvais de ne plus aller en camping, sous cette tente si peu intime (la corvée de vaisselle en commun, la course vers les toilettes avec le rouleau de papier à la main que je cherchais à dissimuler, les douches alignées les unes à côté des autres desquelles sortaient des grosses allemandes toutes nues…), je rêvais d’être, évidemment (et c’est horrible), un enfant adopté… Derrière mon visage souriant, mes cheveux blonds, mes tâches de rousseur, je n’étais pas Fabrice mais un autre. Toute ma vie future se mettait en place, imperceptiblement…



J’ai annoncé, en exergue, que je dédicaçais ce billet à mon ami Philippe. Il a été mon plus grand ami entre la maternelle et la fin de l’école primaire. Son départ de Lyon, à la fin de la classe de CM2 a été une grande déchirure. Quelques rares communication téléphoniques (le téléphone coûtait si cher à l’époque), dans les semaines qui ont suivi, n’ont pas comblé le grande vide qu’il avait laissé dans mon cœur. J’étais proche de lui, nous nous chamaillions, bien sûr, comme tous les gamins de notre âge, je l’enviais un peu parce qu’il jouait d’un instrument de musique (une espèce de flûte avec un clavier de piano enfin quelque chose d’approchant), qu’il avait une maison de campagne au bord de la Méditerranée, à Sète (un jour il avait même apporté en classe un crabe vert vivant, comme ceux que je découvrais sous les rochers de l’Océan atlantique, pendant mes vacances d’été). Et le silence a remplacé nos conversations. Un silence de trente ans aussi lourd qu’une pierre tombale jetée sur notre amitié, sur notre fraternité. Un jour, un message sur un site d’anciens camarades de classe. Puis une voix au téléphone : je vis seul avec un chat et moi seul avec un chien. Et le temps de nos retrouvailles advint. En quelques mots, en quelques regards, trente années de silence furent abolies : nous nous retrouvâmes comme au dernier jour de juin 1978, complices et frères dans l’âme. Il n’est pas une semaine sans que nous nous parlions au téléphone pour nous raconter nos vies, nos joies, nos peines, pour nous encourager, pour nous soutenir, pour nous aimer de cette affection naturelle et douce parce que nous sommesn définitivement des amis. Il est souvent dans mes pensées (notamment quand je cuisine) car nous ne nous voyons qu’une fois par an en général. Mais je sais qu’il est là, tout près de moi. Comme je suis auprès de lui. Nous prions l’un pour l’autre, régulièrement. Et je suis heureux de l’avoir pour ami, pour frère.
Qu’aurions nous fait sans ces trente années d’absence ? Beaucoup de choses, sans doute… mais je n’ai pas envie de me lancer dans une uchronie indicible dont le commencerait serait : en septembre 1978, Philippe et Fabrice entrèrent au collège…
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